The Babbel Blog

Learning and language

7 raisons pour lesquelles nous aimons les listes – et pourquoi elles nuisent à notre cerveau

Posted on May 22, 2014 by

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les listes

 

Nous aimons les listes parce que nous ne voulons pas mourir.

- Umberto Eco, Vertige de la liste

 

Sur internet se développe de plus en plus ce qu’on appelle en anglais les « listicles », c’est-à-dire des articles rédigés sous forme de « listes » ou de « tops ».

Ils sont partout et appâtent le lecteur avec des titres accrocheurs du genre « Les 15 moments les plus emblématiques du métro parisien » ou « Top 10 des métiers qu’on peut faire quand on a une raie sur le côté ». (Non, ne partez pas !).

Ça fait rire les uns, les autres y voient une démonstration supplémentaire de la bêtise humaine. Les « listicles » font le succès de sites web américains comme Buzzfeed (qui existe déjà en français) ou Listverse et s’imposent également dans la presse écrite. Ils sont tellement omniprésents qu’on finit par trouver des raisons de les détester.

Les « listes » ou « tops » sont l’expression d’une tendance très actuelle de l’esprit à se laisser constamment divertir et déconcentrer. D’où l’intérêt de se demander quel est l’effet que cela produit sur nous et sur notre mode de pensée.

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Pourquoi les Italiens parlent-ils avec les mains (et pas les Scandinaves)

Posted on May 7, 2014 by

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Pourquoi les Italiens parlent-ils avec les mains (et pas les Scandinaves)

Photo by Haraldo Ferrary / CC 2.0

 

When the moon hits your eye like a big pizza pie

That’s amore…

 

Amour. Furie. Passion. Les Italiens sont bien connus pour parler avec les mains, comme si les sentiments qui bouillonnent en eux ne pouvaient être transcrits par de simples mots, mais avaient besoin d’un doigt accusateur, d’un appel au ciel ou d’un poing fermé.

Les Scandinaves, en revanche, ne le sont pas du tout.

Selon les stéréotypes traditionnels, nos frères du nord sont plus raisonnés et réservés. Bien sûr ils ressentent aussi de vives émotions, mais ils sont moins enclins à les exprimer physiquement.

Oui, ce sont des clichés culturels, mais peu de gens contestent le fait que les Italiens ont tendance à utiliser leurs mains pour s’exprimer. Et s’il y avait un impératif biologique derrière tout cela ? Et si les gestes aidaient en fait nos cerveaux à se développer ? S’il y avait un lien entre la manière dont nous utilisons nos mains et celle dont on résout les poblèmes?

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Les gardiens du temple

Posted on April 25, 2014 by

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anglais

Photo by Elias Gayles / CC 2.0

Les anglophones non natifs sont trois fois plus nombreux que les locuteurs natifs. Qui peut donc prétendre aujourd’hui décider de ce qu’est le « bon anglais » ?

Les étudiants veulent tous le maîtriser. Les dictionnaires tentent de le définir. Les médias développent des guides de style complets qui lui sont consacrés et les gouvernements essaient de le contrôler.

Non, ce n’est pas d’une nouvelle épidémie de crack que nous parlons mais juste d’une langue : l’anglais.

Nous vivons certes dans un monde où les anglophones peuvent s’émerveiller de l’offre pléthorique de dictionnaires urbains aussi étranges que variés, hocher la tête quand un homme d’affaires indien leur demande de « prepone the meeting » (littéralement : reporter la réunion à plus tôt, néologisme formé sur le modèle du verbe « to postpone », reporter à plus tard) ou regarder la série américaine The Wire et réaliser qu’ils ont besoin de sous-titres.

Mais le « bon anglais » est encore est toujours une denrée avidement recherchée – et un vrai business. Alors, qui décide de ce qu’il est et de ce qu’il n’est pas ?

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Pourquoi votre langue maternelle détermine la manière dont vous apprenez une langue étrangère

Posted on April 3, 2014 by

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Comment se fait-il que la plupart des Français ont plus de facilité à apprendre l’italien que l’allemand ? Pourquoi est-il moins difficile d’apprendre l’allemand si on parle déjà l’anglais ? Et pourquoi le turc ou l’indonésien sont-elles des langues particulièrement difficiles pour nous ?

La réponse est simple, si vous avez déjà entendu parler de familles linguistiques: il s’agit de groupes de langues similaires qui découlent d’une même langue de base. Ainsi, six des langues que nous proposons font partie des langues dites germaniques: l’allemand, l’anglais, le néerlandais, le danois, le suédois et le norvégien. Parmi celles-ci, les langues scandinaves se ressemblent tout particulièrement. La deuxième grande famille linguistique que l’on trouve chez Babbel est celle des langues romanes: l’espagnol, le portugais, le français et l’italien en font partie. Au sein d’une famille linguistique, les différentes langues ont beaucoup de points communs. Parmi ceux-ci, on compte par exemple les expressions concernant le temps. Le lien familial linguistique influence aussi les règles et les concepts grammaticaux.

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Qu’est-ce que cela implique dans l’apprentissage d’une langue étrangère et dans le suivi de cours chez Babbel ?

La plupart du temps, nous élaborons les nouveaux cours pour une langue d’apprentissage en allemand, puis nous les adaptons aux six langues que nous proposons. Nous veillons généralement à rester le plus proches possibles de la langue d’apprentissage, c’est-à-dire que nous privilégions les mots et les structures de phrases similaires à celles de la langue d’apprentissage. Le principe est simple: plus la langue que vous maîtrisez déjà est proche de celle que vous souhaitez apprendre, plus vous en comprendrez les règles et le fonctionnement. Ainsi, quand vous apprenez une langue appartenant à la même famille linguistique que votre langue maternelle, vous aurez besoin de moins d’explications que quelqu’un dont la famille linguistique diffère de la langue d’apprentissage.

Voilà comment nous adaptons les cours Babbel à votre langue maternelle

Voici un exemple: la différence entre les verbes “pouvoir” et “savoir” n’est pas aussi évidente pour un Allemand qui apprend le français que pour un Italien. En Italien, en effet, il existe les verbes correspondants “potere” et “sapere”, alors qu’en allemand, il ont un seul et unique verbe correspondant: “können”. Les explications concernant la situation dans laquelle il vaut mieux utiliser “pouvoir” – quand quelque chose est autorisé ou possible – ou “savoir”, qui implique davantage une notion de “capacité, de connaissance, d’habilitation” sont superflues dans les cours de français pour les italiens. Bien entendu, toutes les personnes qui apprennent le français doivent cependant apprendre les différentes déclinaisons des verbes “savoir” et “pouvoir”.

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À l’inverse, il est parfois nécessaire d’ajouter des explications dans la traduction de nos cours allemands dans une autre langue. Ainsi, les Allemands ont l’habitude de décliner les verbes:  “ich bin, du bist, er/sie/es ist, …”. Dans le cours de français pour les Allemands, il n’est donc pas nécessaire de préciser, par exemple dans la présentation du verbe “être”, qu’il existe une forme verbale pour chaque pronom personnel. Les locuteurs suédois, en revanche, qui se servent de la même forme verbale pour tous les pronoms personnels- “jag är, du är, han/hon/den/det är, …” auront besoin d’une explication supplémentaire comme celle-ci:

Voici un exemple d’explication supplémentaire pour la conjugaison des verbes francais à l’attention des apprenants suédois
Voici un exemple d’explication supplémentaire pour la conjugaison des verbes francais à l’attention des apprenants suédois

 

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Le français: Une langue mondiale ?

Posted on March 20, 2014 by

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À l’occasion du Jour International de la Francophonie, célébré aujourd’hui dans le monde entier, nous avons mené une petite enquête sur la langue française et fait d’intéressantes découvertes, que nous souhaitons partager avec vous.

Le français est l’une des rares langues parlées dans le monde entier. C’est la sixième langue la plus parlée au monde, après le mandarin, l’anglais, l’hindi, l’espagnol et l’arabe. Il y a actuellement plus de 220 millions de francophones dans le monde.

En Europe, les plus grandes populations de francophones se trouvent essentiellement en Belgique, en Suisse et au Luxembourg. Le français est la deuxième langue maternelle la plus répandue en Europe. Les démographes prévoient même que le taux de natalité en France fera passer le français en tête de l’Europe d’ici 2025 (sauf si un grand pays comme admettons la Turquie rejoint l’Union Européenne).

La langue de Molière est également la deuxième langue la plus apprise au monde. Avec l’anglais, elle est enseignée comme langue étrangère dans le système scolaire de la plupart des pays. Chez Babbel, elle est l’une des langues les plus sollicitées parmi nos apprenants. Et cela ne fait qu’augmenter!

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Les réfugiés congolais recouvrent la parole avec Babbel

Posted on February 11, 2014 by

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crisiÀ propos de notre bloggeuse : Crisi est une « historique » de Babbel où elle travaille depuis 2008 déjà. Il n’y a pas que dans le domaine professionnel qu’elle aime rencontrer des gens pour apprendre avec eux : elle a déjà visité 47 pays dont elle rapporte toujours, outre une collection de souvenirs douteux, également quelques mots de la langue locale. C’est ainsi qu’elle a appris qu’en luganda, l’autre langue officielle de l’Ouganda avec l’anglais, on se salue d’un « Ki kati ».

Que ce soit dans un pays riche ou pauvre, dans un petit village ou dans le tourbillon d’une métropole : il en faut peu pour élargir son horizon – un accès à Internet et le plaisir d’apprendre peuvent suffire par exemple. C’est ce que j’ai pu de nouveau constater l’année dernière en Ouganda. En février 2013, je suis partie pour un mois en Ouganda où j’ai rencontré, à Kampala, la capitale, Edmund Page du projet Xavier. Cette initiative et le projet affilié YARID (Young African Refugees for Integral Development) se sont donné pour mission d’offrir aux nombreux réfugiés de la ville un accès à l’éducation.

Pour la plupart venus du Congo voisin où les conflits sanglants se succèdent depuis 20 ans, ces réfugiés essaient de construire une nouvelle vie dans l’Ouganda pacifique. Menée pour le contrôle de l’exploitation des mines d’or, de diamants et des autres ressources minières du pays, cette guerre a déjà fait plus de cinq millions de morts et déplacé entre un et deux millions d’individus. Près de 50 000 d’entre eux vivent aujourd’hui à Kampala dans le dénuement, sans accès au logement, à la nourriture ou aux soins médicaux. Étudiants, commerçants, mères, infirmières ou enseignants, ils ont été chassés par les rebelles et se retrouvent aujourd’hui réfugiés dans un pays dont ils ne parlent pas la langue et où ils ne sont pas toujours accueillis à bras ouverts. À part avec les personnes partageant le même destin, il est ainsi difficile de communiquer, les Ougandais parlant l’anglais alors qu’au Congo c’est le français qui, à côté des langues locales, est langue officielle. À Kampala, travailler et prendre part à la vie publique implique d’avoir de bonnes connaissances en anglais.Bildschirmfoto 2014-02-03 um 15.30.21

Le projet YARID permet à certains des réfugiés de suivre gratuitement un cours d’anglais. Mais ces étudiants ont souvent du mal à se concentrer sur l’apprentissage, sans compter que le cours rassemble les débutants et apprenants de niveau avancé, soit souvent près de 70 personnes réunies dans une petite pièce. L’un des volontaires du projet est Robert qui a fui le Congo en 2008 et qui transmet aujourd’hui les compétences linguistiques qu’il a acquises en autodidacte à ceux qui l’ont suivi.

J’ai eu l’occasion d’assister Robert pendant une heure de cours. C’était vraiment génial parce que les étudiants, pour la plupart des adultes, étaient incroyablement zélés ! Mais cette petite heure a suffit à m’épuiser car il fallait vraiment lutter pour supporter le niveau sonore qui régnait dans la petite cabane en tôle ondulée qui sert de salle de cours. J’ai aussi trouvé très triste de ne pas être en mesure de mieux répondre aux différents niveaux de chaque élève – certains s’ennuyaient clairement alors que d’autres avaient beaucoup de mal à suivre le cours qui consiste principalement a écrire au tableau des phrases qui sont ensuite répétées en chœur par l’assemblée. Les femmes, surtout, sont très timides et n’osent pas intervenir ou poser des questions quand elles ne comprennent pas quelque chose.
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C’est après que mon hôte, Edmund, m’a montré la salle informatique du projet Xavier que m’est venue l’idée d’utiliser Babbel – des cours d’anglais sur ordinateur me semblaient pouvoir résoudre tous ces problèmes ! L’idée n’a d’abord eu qu’un succès mitigé : sur les douze vieilles bécanes de la salle informatique, seuls deux ordinateurs fonctionnaient correctement et la connexion internet était lente à s’arracher les cheveux. J’ai ajouté mon propre ordinateur portable et mis deux ou trois personnes par machine. La plupart des étudiants n’avaient encore jamais utilisé d’ordinateur et ils ont d’abord dû se familiariser avec la souris et le clavier. Mais une fois rendu sur le site Babbel, tout a parfaitement fonctionné : leçon après leçon, les mots de vocabulaire ont été appris, prononcés, écrits – jusqu’à ce qu’il faille fermer la salle pour la nuit.

Dgirlsans les jours qui ont suivi, j’ai à plusieurs reprises organisé un « Lady’s Day » et invité tout spécialement les femmes du cours d’anglais à poursuivre l’apprentissage l’après-midi dans la salle informatique. C’est ainsi que j’ai rencontré Fatou qui, à plus de 60 ans, était l’une des participantes les plus âgées du cours. Malgré quelques difficultés initiales avec le clavier, elle ne s’est pas découragée et a rapidement poster un message sur son compte Facebook pour appeler toutes les « Mamas » Bildschirmfoto 2014-02-03 um 16.53.55à suivre son exemple et à apprendre l’anglais. C’est voir à quel point Fatou et les autres femmes prenaient plaisir à apprendre sur ordinateur qui m’a convaincu de m’investir pour permettre aux réfugiés d’avoir un accès fiable aux cours Babbel.
De retour à Berlin, j’ai lancé au sein de Babbel et dans mon cercle d’amis un appel au don qui a rencontré un franc succès. J’ai donc été en mesure de retourner en Ouganda en novembre avec quelques ordinateurs portables, des haut-parleurs et un peu d’argent à investir dans une meilleure connexion Internet. J’ai montré au nouvel employé du projet Xavier, Alex, comment créer des comptes Babbel, utiliser les codes d’activation offerts et sélectionner des cours qui correspondent au niveau d’apprentissage des élèves. Depuis le début de l’année, Alex donne également des cours d’informatique réguliers dans lesquels il montre à ses participants, entre autres choses, comment utiliser Babbel.
new laptop
Les réfugiés du projet peuvent ainsi apprendre l’anglais avec leur propre compte, quand ils en ont le temps et tout en améliorant leurs compétences en informatique ce qui constitue également un avantage pour trouver un emploi. Chacun peut aller à son rythme et apprendre à parler et écrire l’anglais quel que soit son niveau initial.

Je suis heureuse que les réfugiés congolais de Kampala aient la possibilité, avec relativement peu d’efforts, d’améliorer leur situation et nous espérons que beaucoup d’entre eux seront bientôt intégrés dans la société ougandaise. Il suffit souvent d’un petit coup de pouce pour produire de grands effets. Ou, comme le dise les Ougandais de façon très pragmatique : « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a vingt ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant. »

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Le tourisme de masse ? Non merci ! Les bons plans Babbel pour des vacances individuelles cet été

Posted on April 10, 2013 by

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Hôtels de bord de mer surpeuplés, nourriture infecte dans des restaurants bondés, destinations pseudo- exotiques prises d’assaut par des compatriotes abonnés aux coups de soleil : bienvenue dans le monde merveilleux du tourisme de masse. On a de la peine à le croire mais l’Europe renferme quelques petits coins de paradis qui n’ont pas (encore) été submergés par la vague du tourisme de masse. Il suffit de les chercher…

 

 

 

Des élans, des maisons en bois peintes en rouge et Fifi Brindacier : l’inconscient collectif associe la Suède à une nature idyllique, préservée et familiale. Mais là aussi, il devient de plus en plus difficile de trouver des lieux épargnés par le tourisme de masse. L’un d’entre eux est la province d’Hälsingland. Situé à la frontière entre le nord et le sud de la Suède, ce paysage de montagnes pierreuses permet aux amoureux des grands espaces de se plonger dans la nature sauvage. Les chemins et sentiers balisés traversent des forêts profondes peuplées de lynx, d’ours, d’élans et de loups tandis que de nombreux lacs invitent à la baignade ou à la pêche.

 

 

Molise : à l’écart des circuits touristiques, cette région italienne offre un paysage idyllique mêlant montagnes, vignobles et petits villages en pierre. Située à 200 km à l’est de Rome, la Molise offre aux voyageurs une destination d’exception entre forêts de hêtres, prairies d’herbes sauvages et lacs de montagne aux eaux limpides. La petite station balnéaire de Termoli est le point de départ idéal pour découvrir la région. Les collectionneurs de plages naturelles d’exception trouveront quant à eux leur bonheur à Petacciato Marina.

 

 

 

Cuesta Maneli : la Costa de la Luz, sur le littoral atlantique aux alentours de la ville de Cadix, attire des hordes de touristes issus de nombreux pays. Mais là aussi il existe des alternatives ! Notre bon tuyau : la Cuesta Maneli. À l’extrême sud-ouest du parc national de Doñana s’étendent des kilomètres de plages de sable fin. Un littoral encore préservé que vous atteindrez au bout d’un chemin en bois de 1200 mètres à travers les dunes.

 

 

 

 

 

Ceux qui veulent préparer leur vacances du point de vue linguistique seraient bien inspirés de faire un petit détour par le site de Babbel avant le départ. L’équipe a en effet compilé le vocabulaire des vacances qui est dès maintenant disponible en anglais, espagnol, italien, portugais brésilien, turc, suédois, allemand, néerlandais, indonésien, polonais et français, en ligne ou sous forme d’application pour iOS, Android et Windows Phone 8. Retrouvez toutes les infos sur les cours Babbel à l’adresse http://fr.babbel.com.

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Les cours de dictée – l’apprentissage de la langue avec astuce et charme

Posted on February 6, 2013 by

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Un jour, les utilisateurs de Babbel ont exprimé le souhait de pouvoir écrire davantage. Avec cette proposition de concevoir un cours de dictées, un murmure s’est répandu dans la rédaction. Tous se souvenaient du temps de l’école, de l’atmosphère crispée en salle de classe et de ces textes ennuyeux et si loin du quotidien.

C’est pourquoi notre nouveau format balaye ces mauvais souvenirs d’école ! Avec astuce, charme et plaisir on s’entraîne à écouter et écrire. Contrairement à l’institutrice en classe, les dictées ont une fonction de répétition, ainsi la phrase dictée peut-être réécoutée plusieurs fois, sans pression.

De petites histoires qui font sourire l’un ou éclater de rire l’autre et vont faciliter cette nouvelle expérience de la dictée à tous les utilisateurs. Loin des formulations désuètes, on n’exerce pas seulement son écriture, mais on apprend également le vocabulaire du quotidien. Nous ne vous servons pas des formules purement issues de la langue écrite ! Dans ces cours de dictées, nous construisons également le langage parlé.

Les histoires sur d’étranges rencontres, des malentendus et autres incidents font partie de véritables expériences des auteurs : Dans l’une de ces histoires on apprend par exemple comment Katja Jacke a atterri dans un arbre et comment elle en est sortie. Par la même occasion on revoit également des règles de grammaire, des terminaisons verbales importantes ou les accords ; de telle sorte que savoir si «préféré » doit s’écrire avec « é » ou avec « éé », on ne l’apprend pas de manière figée, mais on doit le comprendre à l’aide du contexte. Mais avant cela on doit également rappeler, que personne n’est poussé dans le grand bain comme ça, et seuls des termes connus et sur lesquels on s’est exercé doivent être écrits !

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Comment le partage d’une langue tisse des liens – expérience d’un bénévole avec Babbel

Posted on October 19, 2012 by

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Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español), Italien (Italiano)

© Cross-Cultural Solutions Bénévole avec élèves

Notre époque est pleine de défis. Malgré les progrès incroyables faits par les populations locales jour après jour – de l’amélioration des soins de santé à l’accession à l’éducation – les questions sociales continuent d’entraver la progression d’innombrables communautés à travers le monde. Dans un contexte mondialisé, chacun de nous est en mesure de soutenir les efforts vers une communauté mondiale plus durable. Certains consacrent ainsi leur temps et leurs efforts à des projets sur le terrain tandis que d’autres soutiennent l’activisme social au niveau institutionnel. Babbel est fier d’avoir pu apporter son soutien en faisant don « de la langue » par le biais de cours en ligne offerts il y a un an à l’ensemble des bénévoles CCS.

« Si vous parlez à un homme dans une langue qu’il comprend, cela va à sa tête. Si vous lui parlez dans sa langue, cela lui va droit au cœur » – Nelson Mandela.

Créer des liens entre les cultures n’est pas une mince affaire et se faire accepter au sein d’une nouvelle communauté est un processus qui demande patience et longueur de temps. Apprendre à communiquer dans la langue locale – même lorsqu’on ne maîtrise que les bases – est un outil fantastique pour tout bénévole international qui cherche à s’engager auprès des populations locales.

Pour Megan, les cours Babbel de portugais brésilien ont constitué une ressource inestimable alors qu’elle s’apprêtait à partir avec CCS au Brésil. Le niveau qu’elle a pu atteindre avec Babbel l’a aidée à créer des liens avec ses collègues brésiliens et à converser avec les populations locales ce qui, selon elle, a contribué à augmenter l’impact de son travail.

« J’adore le fait que vous puissiez commencer avec le niveau débutant et progresser de façon linéaire si c’est comme ça que vous apprenez le plus efficacement. »

« J’aime aussi les cours thématiques. Par exemple, beaucoup de mes bénévoles manquent de temps et ils peuvent alors se concentrer sur le cours « Voyages » et y apprendre les phrases dont ils auront besoin pour se rendre au Brésil. »

Le système Babbel propose un panorama linguistique efficace et ludique tout en enseignant la grammaire et les phrases indispensables. Certains apprenants reprennent l’apprentissage là où ils l’avaient laissé (à l’école par exemple !) et utilisent le programme pour rafraîchir leurs connaissances tandis que d’autres choisissent de (re)prendre à zéro.

Préparer un séjour bénévole peut être une période très chaotique. L’excitation de l’expérience à venir, les bagages et les derniers détails à régler au travail, à l’école ou à l’université – tout cela laisse peu de temps pour apprendre les rudiments de la langue du pays de destination. Le système d’apprentissage Babbel permet de faire des progrès rapides en y consacrant seulement quelques minutes chaque jour. Megan a par exemple acquis la majorité de ses connaissances en portugais pendant ses pauses déjeuner au travail.

Le système Babbel a été conçu tout spécialement pour permettre à l’utilisateur d’apprendre quand il le peut. Il n’y a ni calendrier, ni délais. Babbel fonctionne avec une palette de cours qui peuvent être abordés de façon linéaire ou thématique. L’approche classique de l’apprentissage des langues – de la grammaire plus de la grammaire et encore un peu de grammaire – mettrait beaucoup trop de pression sur des apprenants à l’emploi du temps déjà chargé, les empêchant ainsi d’atteindre rapidement un niveau de langage adapté pour l’utilisation qu’ils souhaitent en faire. La méthode « guide de conversation », quant à elle, n’est pas toujours suffisante.

Pour Megan, les activités quotidiennes comme passer commande au restaurant, négocier les tarifs du taxi ou se déplacer dans la ville ont été largement facilitées par les compétences linguistiques acquises avec Babbel. Plus important encore, ses connaissances en portugais lui ont permis d’établir un lien durable avec ses voisins à Salvador ainsi qu’avec ses collègues et les bénéficiaires de l’organisation pour laquelle elle a travaillé.

La plateforme d’apprentissage des langues Babbel.com a permis l’année dernière aux bénévoles de Cross Cultural Solutions (CCS), une organisation à but non lucratif spécialisée dans les expériences de bénévolat culturel international, de tester ses cours de langue en ligne gratuitement pendant un an. En utilisant le programme Babbel pour apprendre une nouvelle langue, les bénévoles sont ainsi parvenu à mieux communiquer avec les populations locales lors de leur séjour à l’étranger.

Babbel a parlé avec Megan Heise, responsable des programmes CCS au Brésil et au Ghana et qui a elle-même fait l’expérience du bénévolat au Costa Rica, au Brésil et au Ghana. Megan a utilisé Babbel pour apprendre le portugais brésilien avant de partir avec CCS pour un volontariat international à Salvador, au Brésil.

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La méthode Babbel ou comment retenir plus facilement du vocabulaire

Posted on February 29, 2012 by

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Miriam – notre responsable éditoriale – a été invitée à contribuer à un livre sur l’e-learning. Voici un bref résumé de son chapitre intitulé : « Babbel : un mix de méthodes didactiques au service de l’apprentissage numérique des langues

« Comment fonctionne l’apprentissage avec Babbel ? » c’est la question que m’a posée Ullrich Dittler, Professeur spécialisé dans les médias interactifs, pour les besoins de son livre E-Learning. Einsatzkonzepte und Erfolgsfaktoren des Lernens mit digitalen Medien. (E-learning. Concepts d’implémentation et facteurs de réussite de l’apprentissage à l’aide de médias numériques.) La réponse : si Babbel est si efficace, c’est parce que nous ne nous appuyons pas sur une seule et unique méthode d’apprentissage. Au contraire, nous avons développé un mix de méthodes qui répond aux différents besoins d’apprentissage de nos utilisateurs :

 
Imiter et entraîner les mots : les utilisateurs Babbel peuvent pratiquer les nouveaux mots de vocabulaire rencontrés via l’écoute et la répétition – cela permet d’ancrer ceux-ci dans la mémoire tout en entraînant la prononciation. La signification du mot (clairement illustrée par une image et sa traduction) lui est ensuite attribuée et l’apprenant doit enfin écrire les termes. Tous les mots sont “inculqués” selon ce même modèle. Ces exercices structuraux (ou pattern-drill) relève de la branche comportementaliste de la didactique des langues.

 

Du vocabulaire par petites portions variées : le vocabulaire est introduit par petites unités de trois ou quatre mots ou par chunks (unités de sens telles que “Je m’appelle …” ou “Je viens de …”) – en effet, la mémoire à court terme n’est pas capable d’enregistrer davantage d’informations en une seule fois. Le vocabulaire est traité en plusieurs étapes (répétition, attribution de la traduction correcte, écriture), avant que l’apprenant ne passe à une ou deux nouvelles unités. Les unités appartiennent toujours au même champ sémantique et les liens existants entre leurs contenus permettent de se les rappeler facilement. Tous les mots sont illustrés, ce qui facilite également leur mémorisation pour de nombreux apprenants.

Réviser juste au bon moment : les nouveaux mots sont automatiquement transférés dans l’outil de révision. Cette fonction intelligente interroge l’apprenant à intervalles de temps croissants selon la méthode de la “répétition espacée” (aussi connue sous son nom anglais de “Spaced Repetition”).

 

Explication des règles : nous sommes convaincus que les apprenants adultes veulent comprendre les règles de la nouvelle langue car, contrairement aux enfants, ils n’apprennent pas celle-ci par simple imitation. C’est pourquoi les cours contiennent de nombreuses explications concernant la grammaire, la prononciation et le vocabulaire et que ces explications sont données dans la langue maternelle de l’apprenant. Nous prenons en compte les spécificités de la langue maternelle de l’apprenant dans l’élaboration de nos cours. Les règles sont ainsi formulées séparément pour chaque langue apprise et chaque langue d’apprentissage (un allemand n’apprend pas l’espagnol de la même façon qu’un italien). Les trois derniers points se basent sur une approche du traitement de l’information et de la mémoire qui relève de la branche cognitiviste de la didactique des langues.

 

Apprentissage libre : nos utilisateurs peuvent choisir ce qui les intéresse parmi un large éventail de cours et leçons. Certains préfèrent commencer par le cours débutant et poursuivre l’apprentissage avec des cours de difficulté croissante, tandis que d’autres “surfent” entre les cours y picorant, selon l’humeur, ce qui les intéresse. Chaque apprenant intègre les contenus d’apprentissage à son rythme. La communauté permet de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. Selon la méthode constructiviste de la didactique des langues, chaque utilisateur développe ses compétences de façon individuelle en sélectionnant de nouvelles informations de manière subjective et en les traitant en liaison avec les connaissances déjà existantes.

Communiquer rapidement : les utilisateurs Babbel doivent être en mesure de se faire comprendre rapidement. C’est pourquoi les cours débutant permettent d’apprendre pas à pas les mots et expressions utiles dans la vie de tous les jours (nous trouvons par exemple qu’il est plus important d’apprendre “Je vais prendre un café” que “La balle est rouge.”). Les chunks permettent de maîtriser rapidement différentes phrases, même si l’apprenant n’est pas toujours capable de reproduire la grammaire qui y est employée. En situation réelle, on ne connaît pas toujours tous les mots employés dans une conversation en langue étrangère. C’est pourquoi les mots de nos dialogues ne sont pas tous pratiqués à l’avance. L’utilisateur apprend ainsi à déduire la signification des mots inconnus d’après le contexte – et s’il n’y parvient pas, il peut toujours consulter la traduction.

Dans la vie réelle, il y a également une multitude de manières d’exprimer une même idée, c’est pourquoi de nombreux exercices d’écriture acceptent également les solutions synonymes. Les exercices d’écriture avancés de nos cours de Business English sont ici particulièrement intelligents : ceux-ci sont évalués à partir d’une base de données de solutions intelligente et évolutive, de sorte que non pas une seule mais de nombreuses variantes sont également considérées comme justes. Cette approche relève de la branche communicative de la didactique des langues.

Apprendre en société : la communauté Babbel est un espace consacré au processus d’apprentissage social. Il est possible d’y échanger des idées ou de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. On y discute dans différentes langues et parfois aussi au sujet de différentes langues – consolidant ainsi ses connaissances. Ces processus d’interaction en réseaux, où l’on apprend souvent “en passant”, relèvent de l’approche connectiviste de la didactique des langues.

 

Que pensez-vous de ces méthodes d’apprentissage ? Utilisez-vous des méthodes qui n’ont pas été mentionnées ? Nous serions heureux d’en parler avec vous !

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