The Babbel Blog

language learning in the digital age

Les réfugiés congolais recouvrent la parole avec Babbel

Posted on February 11, 2014 by

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crisiÀ propos de notre bloggeuse : Crisi est une « historique » de Babbel où elle travaille depuis 2008 déjà. Il n’y a pas que dans le domaine professionnel qu’elle aime rencontrer des gens pour apprendre avec eux : elle a déjà visité 47 pays dont elle rapporte toujours, outre une collection de souvenirs douteux, également quelques mots de la langue locale. C’est ainsi qu’elle a appris qu’en luganda, l’autre langue officielle de l’Ouganda avec l’anglais, on se salue d’un « Ki kati ».

Que ce soit dans un pays riche ou pauvre, dans un petit village ou dans le tourbillon d’une métropole : il en faut peu pour élargir son horizon – un accès à Internet et le plaisir d’apprendre peuvent suffire par exemple. C’est ce que j’ai pu de nouveau constater l’année dernière en Ouganda. En février 2013, je suis partie pour un mois en Ouganda où j’ai rencontré, à Kampala, la capitale, Edmund Page du projet Xavier. Cette initiative et le projet affilié YARID (Young African Refugees for Integral Development) se sont donné pour mission d’offrir aux nombreux réfugiés de la ville un accès à l’éducation.

Pour la plupart venus du Congo voisin où les conflits sanglants se succèdent depuis 20 ans, ces réfugiés essaient de construire une nouvelle vie dans l’Ouganda pacifique. Menée pour le contrôle de l’exploitation des mines d’or, de diamants et des autres ressources minières du pays, cette guerre a déjà fait plus de cinq millions de morts et déplacé entre un et deux millions d’individus. Près de 50 000 d’entre eux vivent aujourd’hui à Kampala dans le dénuement, sans accès au logement, à la nourriture ou aux soins médicaux. Étudiants, commerçants, mères, infirmières ou enseignants, ils ont été chassés par les rebelles et se retrouvent aujourd’hui réfugiés dans un pays dont ils ne parlent pas la langue et où ils ne sont pas toujours accueillis à bras ouverts. À part avec les personnes partageant le même destin, il est ainsi difficile de communiquer, les Ougandais parlant l’anglais alors qu’au Congo c’est le français qui, à côté des langues locales, est langue officielle. À Kampala, travailler et prendre part à la vie publique implique d’avoir de bonnes connaissances en anglais.Bildschirmfoto 2014-02-03 um 15.30.21

Le projet YARID permet à certains des réfugiés de suivre gratuitement un cours d’anglais. Mais ces étudiants ont souvent du mal à se concentrer sur l’apprentissage, sans compter que le cours rassemble les débutants et apprenants de niveau avancé, soit souvent près de 70 personnes réunies dans une petite pièce. L’un des volontaires du projet est Robert qui a fui le Congo en 2008 et qui transmet aujourd’hui les compétences linguistiques qu’il a acquises en autodidacte à ceux qui l’ont suivi.

J’ai eu l’occasion d’assister Robert pendant une heure de cours. C’était vraiment génial parce que les étudiants, pour la plupart des adultes, étaient incroyablement zélés ! Mais cette petite heure a suffit à m’épuiser car il fallait vraiment lutter pour supporter le niveau sonore qui régnait dans la petite cabane en tôle ondulée qui sert de salle de cours. J’ai aussi trouvé très triste de ne pas être en mesure de mieux répondre aux différents niveaux de chaque élève – certains s’ennuyaient clairement alors que d’autres avaient beaucoup de mal à suivre le cours qui consiste principalement a écrire au tableau des phrases qui sont ensuite répétées en chœur par l’assemblée. Les femmes, surtout, sont très timides et n’osent pas intervenir ou poser des questions quand elles ne comprennent pas quelque chose.
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C’est après que mon hôte, Edmund, m’a montré la salle informatique du projet Xavier que m’est venue l’idée d’utiliser Babbel – des cours d’anglais sur ordinateur me semblaient pouvoir résoudre tous ces problèmes ! L’idée n’a d’abord eu qu’un succès mitigé : sur les douze vieilles bécanes de la salle informatique, seuls deux ordinateurs fonctionnaient correctement et la connexion internet était lente à s’arracher les cheveux. J’ai ajouté mon propre ordinateur portable et mis deux ou trois personnes par machine. La plupart des étudiants n’avaient encore jamais utilisé d’ordinateur et ils ont d’abord dû se familiariser avec la souris et le clavier. Mais une fois rendu sur le site Babbel, tout a parfaitement fonctionné : leçon après leçon, les mots de vocabulaire ont été appris, prononcés, écrits – jusqu’à ce qu’il faille fermer la salle pour la nuit.

Dgirlsans les jours qui ont suivi, j’ai à plusieurs reprises organisé un « Lady’s Day » et invité tout spécialement les femmes du cours d’anglais à poursuivre l’apprentissage l’après-midi dans la salle informatique. C’est ainsi que j’ai rencontré Fatou qui, à plus de 60 ans, était l’une des participantes les plus âgées du cours. Malgré quelques difficultés initiales avec le clavier, elle ne s’est pas découragée et a rapidement poster un message sur son compte Facebook pour appeler toutes les « Mamas » Bildschirmfoto 2014-02-03 um 16.53.55à suivre son exemple et à apprendre l’anglais. C’est voir à quel point Fatou et les autres femmes prenaient plaisir à apprendre sur ordinateur qui m’a convaincu de m’investir pour permettre aux réfugiés d’avoir un accès fiable aux cours Babbel.
De retour à Berlin, j’ai lancé au sein de Babbel et dans mon cercle d’amis un appel au don qui a rencontré un franc succès. J’ai donc été en mesure de retourner en Ouganda en novembre avec quelques ordinateurs portables, des haut-parleurs et un peu d’argent à investir dans une meilleure connexion Internet. J’ai montré au nouvel employé du projet Xavier, Alex, comment créer des comptes Babbel, utiliser les codes d’activation offerts et sélectionner des cours qui correspondent au niveau d’apprentissage des élèves. Depuis le début de l’année, Alex donne également des cours d’informatique réguliers dans lesquels il montre à ses participants, entre autres choses, comment utiliser Babbel.
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Les réfugiés du projet peuvent ainsi apprendre l’anglais avec leur propre compte, quand ils en ont le temps et tout en améliorant leurs compétences en informatique ce qui constitue également un avantage pour trouver un emploi. Chacun peut aller à son rythme et apprendre à parler et écrire l’anglais quel que soit son niveau initial.

Je suis heureuse que les réfugiés congolais de Kampala aient la possibilité, avec relativement peu d’efforts, d’améliorer leur situation et nous espérons que beaucoup d’entre eux seront bientôt intégrés dans la société ougandaise. Il suffit souvent d’un petit coup de pouce pour produire de grands effets. Ou, comme le dise les Ougandais de façon très pragmatique : « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a vingt ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant. »

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Six ans déjà !

Posted on January 17, 2014 by

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par Markus Witte (co-fondateur)

Incroyable mais vrai : cela fait six ans déjà que nous sommes en ligne avec Babbel. Foto 3Et c’est avec joie et fierté que nous pouvons une fois de plus constater que l’année écoulée a été la plus réussie à ce jour. Elle a aussi été particulièrement riche en événements : il y a eu un tour de financement de 10 millions de dollars US et pas moins de 45 nouvelles recrues d’exception dont plusieurs managers chevronnés dotés de plus de 10 ans d’expérience. Mais aussi : un nouveau bureau, deux nouvelles langues (le norvégien et le danois), de nouvelles applications pour deux plateformes (iOS et Android) et un nouveau logo ! Et, last but not least – puisque c’est quand même pour eux que nous faisons tout ça – des millions de nouveaux utilisateurs !

Ce qui a commencé avec quatre fondateurs et un petit bureau improvisé dans un vieil appartement biscornu du quartier de Kreuzberg, à Berlin, s’est transformé en une ruche bourdonnante comptant plus de 100 employés fixes. À ceux-là s’ajoutent pas moins de 200 auteurs, didacticiens, rédacteurs, traducteurs, voix off ou téléconseillers qui collaborent en freelance et exercent en parallèle d’autres métiers comme enseignant, musicien, comédien etc. Au final, c’est un nombre incroyable d’individus qui travaillent de concert pour faire de Babbel le produit qu’il est aujourd’hui.

Nous estimons que c’est une excellente raison de faire la fête. Et comme janvier est depuis toujours le mois le plus animé de l’année (grâce à vos bonnes résolutions auxquelles s’ajoutent les nôtres), nous avons même décidé de repousser Noël à ce vendredi : et autant vous dire que ça va swinguer sous le sapin ! Nous attaquerons ensuite notre septième année pour laquelle nous avons une fois encore une tonne de projets. Certains d’entre eux sont des surprises, pour d’autres, nous préférons attendre de les réaliser pour en parler. Mais une chose est sûre : l’offre va s’étendre au russe et ainsi à la première langue d’apprentissage qui n’utilise pas l’alphabet latin. Et nous souhaitons aussi remanier le gestionnaire de révision. Et apprendre nous aussi le plus possible. Sans oublier de prendre du plaisir. Et de vous en donner !

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Au pub avec la meilleure porcelaine – Le langage familier britannique par Babbel

Posted on November 21, 2013 by

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On s’en doutait déjà, et on en a eu ensuite la certitude en regardant un film ou une série en anglais : ils parlent vraiment différemment de ce que l’on a appris à l’école ! Tout à coup, « money » se dit « dough » (pognon), personne n’est « speechless », mais plutôt « gobsmacked » (baba) et on ne dit pas, en rentrant fatigué du travail, « I’m exhausted! », mais « I’m knackered! » (je suis crevé !).

Avec ce cours sur « le langage familier britannique », Babbel veut présenter certains de ces termes et expressions quotidiennes et donner, à l’aide de dialogues amusants, un aperçu du quotidien britannique : des amis qui discutent de la dernière soirée branchée, un couple qui se dispute en voiture parce qu’ils se sont perdus et qu’ils sont carrément énervés. Les leçons sur le flirt ou sur les sentiments vous aideront à comprendre de quoi on parle lorsqu’on est « chuffed » (vachement content) ou comment dire être toujours prêt à rigoler.

BritishSlang

Petit bonus, à la fin du cours, il y a deux leçons sur le Cockney rhyming slang, qui est parlé dans l’est de Londres. Cette spécifité sur le language familier, née à la moitié du 19ème siècle, est présente aujourd’hui encore dans les films et la littérature. Le rhyming slang ressemble à de l’anglais et est aussi de l’anglais – mais tout de même difficile à comprendre. En guise d’exemple : « Fancy going down the German for a Britneys, me old China? » est la version Cockney rhyming slang de « Do you want to go to the pub for a few beers, my mate? » Pour tous ceux qui ont un point d’interrogation au-dessus de la tête en lisant ça, voici la solution : le rhyming slang fait rimer les noms de personnes, les nom de lieux ou certains termes avec les mots que l’on veut dire. Par exemple « China plate » (assiette en porcelaine) rime avec « mate » (pote). Ensuite, dans le langage quotidien, le mot qui rime est laissé de côté et il ne reste que la partie qui ne rime pas. C’est ainsi que « China » signifie « mate ». Fou, non ?

Si vous voulez savoir ce qui se cache derrière « Britneys » ou « German », cliquez ici pour en apprendre plus sur le langage familier et le rhyming slang.

À propos de l’auteur : Maren a produit le cours « le langage familier britannique » en tant que chef de projets de la rédaction. Déjà pendant ses études d’anglais, elle s’intéressait plus au langage familier qu’à la langue de Shakespeare. Elle a développé son language anglais familier en regardant des séries télévisées et des films américains et britanniques, et l’a parfois « testé » avec enthousiasme sur ses amis.

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Les nouvelles applications pour iPhone sont arrivées – l’offre de cours complète débarque sur votre mobile !

Posted on September 24, 2013 by

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Ici pour les utilisateurs germanophones

Les applis s'ouvrent avec une animation-film

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela fait des mois que nos développeurs, concepteurs, didacticiens et linguistes planchent, discutent et multiplient les nuits blanches à grand renfort de Club Mate (la boisson berlinoise mode et ultra-caféinée à base de maté)… et elles sont enfin là, juste à temps pour la sortie d’iOS 7 – les nouvelles applications Babbel !

L'équipe "Design" de Babbel

 

Toutes les fonctionnalités premium de la plateforme Web débarquent ainsi sur iPhone et iPod touch, soit plus de 6000 heures d’apprentissage avec dialogues interactifs, grammaire, vocabulaire, exercices de compréhension et d’écriture ainsi qu’une fonction de reconnaissance vocale améliorée. L’interface utilisateur mobile a, en outre, subi un relookage complet : d’apparence clean et moderne, elle est facile d’utilisation et garantit, grâce à de petites animations et de nouveaux effets sonores et visuels, une expérience d’apprentissage encore plus ludique et motivante. Vous n’allez pas en croire vos yeux !

Comment fonctionne l’apprentissage multi-plateforme ?

Les applications mobiles proposent la quasi-totalité de l’offre du programme en ligne (les tout nouveaux cours, le Business English et les cours de niveau B1 sont pour l’instant exclusivement disponibles sur babbel.com) et sont automatiquement incluses dans l’abonnement régulier. Cela signifie qu’il suffit d’un seul compte d’utilisateur pour vous connecter aux différentes plateformes et y accéder sans frais supplémentaires. La nouvelle application fonctionne en parallèle sur tous les périphériques mobiles – une fois téléchargée et installée, votre progression est synchronisée de façon automatique entre l’iPhone, l’iPad, l’iPod Touch et le site Web.

Babbel fait ainsi sortir l’apprentissage du salon lui ouvrant les portes de la rue, du café, du métro ou du parc. Vous apprenez ce que vous voulez, quand et où vous le voulez. Quelques termes de vocabulaire dans la file d’attente au supermarché, une leçon de grammaire sur le trajet du bureau… « L’objectif de Babbel est de donner à tout un chacun la possibilité d’apprendre une langue de manière simple et amusante, partout et sans être lié à des horaires de cours contraignants. Accessible à tout moment, l’application pour iPhone nous permet d’étendre la mobilité de l’apprentissage », explique notre PDG, Markus Witte.

Découvrir l’appli pour l’espagnol
Découvrir l’appli pour l’anglais

Les nouvelles applications bientôt disponibles pour Android

Les applications peuvent déjà être téléchargées gratuitement pour les trois langues préférées de nos utilisateurs : l’anglais, l’espagnol et le français. D’autres langues seront disponibles sous peu. Comme toujours avec Babbel, la première leçon de chaque cours peut être testée gratuitement et l’accès complet à tous les contenus est proposé sous forme d’abonnement. Vous pouvez, comme d’habitude, vous abonner via le site babbel.com mais aussi directement via l’application dans l’App Store. L’abonnement d’1 mois coûte 9,99 €, l’abonnement de 3 mois 19,99 € et l’abonnement de 6 mois 33,99 €. Les applications d’entraînement au vocabulaire proposées jusqu’ici gratuitement pour l’iPhone restent pour l’instant disponibles en tant qu’offre additionnelle.

 

Et à tous les utilisateurs d’Android : oui, vous pourrez bientôt profiter des nouvelles applications !

Aller à l’iTunes Store

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Goûter aux langues à travers la cuisine française

Posted on August 16, 2013 by

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Tarte, tartiflette, tapenade & Co. sont des spécialités culinaires françaises bien connues mais de quoi s’agit-il exactement ? Notre cours sur la cuisine française invite les utilisateurs Babbel à un véritable « Tour de France » linguistique et culinaire.

Mais il a également réservé un voyage passionnant à nos rédacteurs et traducteurs : quelles comparaisons utiliser pour faire comprendre un plat particulier dans sa langue maternelle ? D’où viennent des appellations comme « pôchouse », « pulenda », « quenelle », « cassoulet », « nonnette », « tartiflette » et « tapenade » ? Et peut-on seulement les traduire ?

Pour atteindre un effet d’apprentissage maximal, nous avons décidé de traduire – dans la mesure du possible – le nom des spécialités présentées dans le cours. L’objectif n’est pas de taper « cassoulet » quand on vous présente la photo d’un cassoulet mais de découvrir – et retenir – ce qui se cache derrière ce plat de la région Midi-Pyrénées pour, plus tard, pouvoir véritablement comprendre un menu français.

L’introduction du mot avec sa traduction (avant la description détaillée de ses ingrédients et de sa préparation), permet ainsi de se faire une idée de ce qu’est un « cassoulet » : un ragoût de haricots blancs. Pour éviter que l’apprenant, quand il utilise l’outil de révision, ne pense accidentellement à la combinaison entre « ragoût » et « haricots blancs », le mot à traduire est présenté avec la mention « Nom propre ». Et pour retenir le terme plus facilement, on apprend également que « cassoulet » vient du mot occitan désignant le récipient en terre cuite, « la cassole », dans lequel ce ragoût est traditionnellement préparé.

La créativité des traducteurs a été mise à l’épreuve pour d’autres spécialités comme « la tartiflette » savoyarde dont le nom est dérivé du nom patois de la pomme de terre combiné au suffixe diminutif « -ette » (de petites pommes de terre donc).

Originale et peut-être quelque peu audacieuse : la présentation des « quenelles » lyonnaises dont la traduction en tant que « Klößchen » en allemand, « dumplings » en anglais, « gnocchi » en italien et « croquetas » en espagnol ne rend pas justice à leur forme allongée et à leur ingrédient principal (la semoule de blé). Mais ces variations sont abordées et expliquées dans le cours où l’on apprend également que « quenelle » vient du mot allemand « Knödel ».

Certains termes se sont avérés impossibles à traduire comme par exemple « le langres » et « le rocroi », deux fromages champenois qui portent le nom de leur lieu d’origine.

Contrairement à d’autres cours Babbel comme par example les cours débutant où la difficulté est d’adapter les explications grammaticales, le cours sur la cuisine française a également constitué un défi et a demandé un important travail de recherche pour déterminer les traductions correspondantes. Aspect particulièrement passionnant et instructif : les noms de nombreuses spécialités françaises sont dérivés des dialectes régionaux ou même d’autres langues comme le polonais, l’italien et l’allemand. C’est ainsi que même notre protagoniste Français peut en venir, dans la dernière leçon, à en perdre son latin : « Le kouglof ??? Encore un mot incompréhensible ! » Si seulement quelqu’un lui avait conseillé le cours Babbel sur la cuisine française avant qu’il ne parte pour son tour de France des saveurs !

À propos de l’auteur : Katja est Senior Content Manager chez Babbel et aime cuisiner pour ses amis et collègues des petits plats tirés d’un livre de recettes françaises qu’elle a acheté lors d’un séjour de 2 ans à Paris. Si elle aime à prendre quelques libertés concernant les ingrédients qu’elle utilise, elle se montre plus pointilleuse sur la grammaire française dans son travail en tant que rédactrice pour les cours de français Babbel.

 

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Cours d’approfondissement : que signifie A-B-C et pourquoi Babbel est meilleur/plus efficace que les autres ?

Posted on July 30, 2013 by

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A1, A2, B1, B2, C1, C2. Ce sont, depuis quelques années, les noms que l’on donne en Europe aux différents niveaux de langue. À quoi correspondent-ils ? Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) du Conseil de l’Europe nomme ainsi les niveaux débutants (A1/A2), intermédiaires (B1/B2) et avancés (C1/C2).

Avant d’introduire le CECR, les compétences linguistiques étaient principalement testées sur la base des connaissances en grammaire et vocabulaire : l’apprenant est-il capable de traduire correctement, appliquer la grammaire et maîtriser l’orthographe ? Les produits d’apprentissage numérique qui se réclament de cette tradition proposent volontiers des exercices à trous à tous les niveaux – plus le niveau est haut, plus le vocabulaire ou le point de grammaire sont compliqués. Mais même un spécialiste de la grammaire doté d’une mémoire encyclopédique concernant le vocabulaire ne saura pas forcément communiquer avec les autres dans la vraie vie – comme le constatent ceux d’entre nous qui avaient de bonnes notes en langue à l’école mais qui étaient tout de même incapables d’aligner deux mots une fois à l’étranger.

L’approche du CECR est différente : les niveaux de A1 à C2 représentent le niveau de maîtrise de l’apprenant dans différentes situations de communication réelles, et ce dans les domaines de la lecture (lire), la compréhension (écouter), l’expression orale (parler) et écrite (écrire). Prenons l’exemple de la compétence « écrire » : au niveau A1, l’apprenant sait remplir un formulaire ; au niveau B1, il sait écrire une lettre courte sur un thème familier et au niveau C1, il sait rédiger des textes sur des sujets complexes.

Le CECR se concentre donc sur la communication et l’action. La description des différents niveaux n’évoque aucun point de grammaire ou de vocabulaire particulier. Cependant les débutants autodidactes doivent acquérir les bases de grammaire et de vocabulaire. Ils doivent en effet comprendre comment leur nouvelle langue fonctionne et être capables de maîtriser leurs premières situations de communication (pour débuter à l’aide de courtes phrases apprises par cœur).

Et Babbel dans tout ça ? Nos cours débutants de niveau 1 à 6 permettent d’atteindre le niveau A2. C’est d’ailleurs le niveau qu’ont – ou avaient – la plupart d’entre nous après quelques années de cours à l’école. Nous publions cette année (petit à petit pour différentes langues) nos cours d’approfondissement qui permettent d’entraîner, étape par étape, les compétences du niveau B1 du CECR.

Les cours débutants Babbel font la part belle aux bases de grammaire et de vocabulaire tout en restant axés sur l’action et la maîtrise de situations de communication authentiques.

Les nouveaux cours d’approfondissement fonctionnent à l’inverse : la grammaire et le vocabulaire sont réduits et l’accent est mis sur l’action c’est-à-dire la lecture (lire), la compréhension (écouter), l’expression orale (parler) et écrite (écrire) dans des situations concrètes. Chaque unité d’apprentissage est construite autour d’une histoire qui permet d’entraîner ces quatre compétences. Dans la première partie, l’apprenant doit surtout écouter et parler : une courte présentation du nouveau vocabulaire est suivie de dictées, de textes de compréhension orale, d’exercices de prononciation avec reconnaissance vocale – et, pour finir, d’un jeu de rôle où l’apprenant assume lui-même un rôle dans un dialogue. Dans la deuxième partie, l’apprenant doit principalement lire et écrire : avec des exercices de traduction, de compréhension de texte et des exercices d’expression écrite, toujours concernant la même histoire de départ. La grammaire est introduite de manière implicite par le biais du vocabulaire dans la première partie puis expliquée et exercée dans la deuxième partie à l’aide d’exercices de lecture et d’écriture.

La plupart des produits d’apprentissage des langues proposent au niveau intermédiaire des exercices à trous intégrant des termes et constructions grammaticales complexes. Les cours d’approfondissement Babbel permettent en revanche d’acquérir des compétences de communication réelles.

Testez nos cours d’approfondissement pour l’anglais !

À propos de l’auteur : Miriam a réalisé des concepts d’apprentissage linguistique pour différentes offres éducatives : du matériel didactique pour les cours traditionnels aux CD d’apprentissage en passant par les cours en ligne et les applications éducatives. Elle travaille chez Babbel depuis quatre ans et est responsable de la rédaction.

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L’appétit vient en parlant – Nouveaux cours autour de la cuisine italienne

Posted on June 24, 2013 by

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Je suis originaire de Parme. Vous savez bien. Le jambon. Le fromage.

À chaque fois que j’essaie d’expliquer que c’est « une ville du nord de l’Italie, à peu près équidistante de Milan et Bologne », mon interlocuteur m’interrompt pour me parler du jambon de Parme et du parmesan. Non sans raison.

Ma région est connue dans toute l’Italie pour sa charcuterie, chez nous, le porc est presque sacré : le « maiale » (porc) a ici presque autant de noms qu’il y a de communes. Dans le village de ma grand-mère, on le nomme même « al nimal » (l’animale). On dit bien que les poissons n’ont pas de mot pour l’eau…

C’est au contact de mes amis allemands que m’est venue l’idée de créer un cours de langue gastronomique pour l’italien. J’ai l’habitude de cuisiner italien, par exemple des « scaloppine ai funghi » c’est-à-dire des escalopes que l’on fait revenir dans le beurre avec des champignons, et je n’échappe jamais à la fameuse question « Et où est l’accompagnement ? » L’accompagnement ? Mais ce sont les champignons ! « Non, je voulais dire l’accompagnement rassasiant. » Ah ah, l’« accompagnement rassasiant » ! Et mon invité de me proposer de faire un peu de riz en accompagnement. Tout italien qui se respecte commence ici, selon l’humeur, à rire ou à faire une moue dégoutée.

Primo : le riz est une entrée et ne peut en aucun cas être servi en accompagnement. Sacrilège !

Secundo : en italien, l’accompagnement s’appelle « contorno » et basta. On peut manger du pain mais le pain reste du pain et pas du « contorno ».

Voilà qui est dit !

Babbel n’a encore jamais proposé un tel cours. C’était donc un concept inédit et j’avais carte blanche – et aucun modèle sur lequel me baser. Au final, le plus gros problème s’est avéré être la recherche d’images d’illustration.

On s’imagine que c’est un jeu d’enfant de trouver des photos de plats italiens mais si on veut aller au-delà du « n’importe quelles pâtes avec n’importe quelle sauce », par exemple en recherchant très exactement des « pappardelle » (pâtes longues et larges) avec du ragoût de sanglier, mieux vaut se mettre soi-même aux fourneaux.

C’est ainsi que je me suis retrouvée, à minuit passé, à faire de la friture dans ma cuisine (et je déteste ça !) parce qu’il me manquait une photo pour une spécialité ligurienne appelée « latte dolce fritto ». J’ai aussi eu le plaisir de préparer des plats de ma région comme l’« erbazzone » (tourte aux blettes et aux épinards) qui a fait des heureux au bureau ou la « piadina con salsiccia e cipolle » (sorte de pain pita garni de saucisse et d’oignons).

Malgré tous mes efforts, je n’ai hélas pas réussi à trouver toutes les images qu’il me manquait et c’est ainsi que je me suis vue contrainte et forcée, au cours d’une visite à Parme, d’acheter, de photographie et de manger quelques spécialités charcutières comme le « speck » (jambon fumé), la « prosciutto cotto » (jambon cuit) et la « coppa » (jambon d’échine). Ce qu’on ne ferait pas pour le travail !

Ce cours permet de découvrir des plats authentiques issus des différentes régions de l’Italie, d’obtenir de nombreuses informations sur la façon dont ils sont préparés et d’apprendre ce qui n’est pas typiquement italien. Un exemple : les « spaghetti alla bolognese » ! Vous pouvez bien sûr manger la sauce bolognaise avec des spaghettis, mais les italiens ne le font qu’en dernier recours. Comme son nom l’indique, cette sauce vient de Bologne où les pâtes aux œufs comme les « tagliatelle » ou « lasagne » sont typiques. Ainsi, le plat traditionnel est en fait la « tagliatelle alla bolognese ».

Ai-je cassé le mythe ? Testez le cours et découvrez d’autres infos passionnantes sur la cuisine italienne !

A propos de l’auteur: Barbara est l’une des plus anciennes collaboratrices Babbel. Traductrice italienne et finnologue (c’est-à-dire spécialiste de la langue et de la civilisation finnoises), Barbara a commencé il y a près de 5 ans – en parallèle de ses études – à prêter main forte  aux équipes de rédaction et d’assistance Babbel. Elle fait depuis partie intégrante de la rédaction qui l’a embauchée cette année.

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Les Applis Babbel dépassent les 10 millions de téléchargements !

Posted on June 12, 2013 by

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Un grand merci à tous nos utilisateurs ! Vous êtes de plus en plus nombreux à étudier les langues sur votre mobile, et c’est un signe très encourageant !

Nos applis, qui ont commencé leur aventure avec iOS, ont depuis fait du chemin en se lancant dans les mobiles Android, Windows Phone 8 ou encore Amazon et Windows 8. Elles ont dominé le classement des téléchargements de plusieurs Store dans la catégories éducation dans plus de 35 pays comme le montre  l’infographie ci-dessous.

L’anglais est la langue la plus prisée, suivie de l’espagnol et le français.

Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin et vous promettons de dépasser vos attentes dans les mois à venir !

 

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Carnaval, plages et caïpirinha…

Posted on April 30, 2013 by

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Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español), Italien (Italiano)
Carnaval, plages et caïpirinha… il suffit de ces quelques mots pour que le lecteur sache de quoi il est question : du Brésil ! Avec ses plages de sable fin, le Brésil est considéré comme l’une des destinations les plus paradisiaques de la planète. Pays immense s’il en est, on peut s’étonner que trois mots seulement semblent suffire à le caractériser. Car entre l’Amazone et ses marécages au nord et ses montagnes de style helvétique au sud, le Brésil a bien plus à offrir que la samba et Copacabana.

Pays des superlatifs, le Brésil abrite par exemple les Cataratas do Iguaçu, l’une des plus grandes chutes d’eau au monde. Ce gigantesque phénomène naturel se partage l’intérêt des voyageurs avec d’autres petites merveilles : les quatís (coatis), petits mammifères impertinents qui déambulent à toute vitesse dans le parc national en chapardant aux touristes leurs chips et autres barres chocolatées.

Mais quelle que soit la raison qui vous pousse à visiter le Brésil : l’une des plus belles expériences est sans aucun doute celle du contact avec les locaux. Les brésiliens sont très ouverts et quelques mots du style « Oi, tudo bem? » (Salut, ça va ?) suffisent souvent à amorcer une conversation. Pour éviter que vous n’ayez à poursuivre une prise de contact aussi prometteuse en mimant et gesticulant, nous vous avons concocté un cours intitulé « Le portugais pour les vacances ». Organisé en douze leçons, le cours traite les bases de communication essentielles pour votre séjour au Brésil. Des petits en-cas linguistiques qui vous permettent de vous entraîner pour des situations de vacances typiques : orientation, achat, réservation etc. Le cours aborde également le thème de la commande au restaurant et des spécialités culinaires locales comme la « feijoada » ou l’« água de coco » (eau de coco).

Avec ces notions en poche, vous allez vite remarquer à quelle vitesse il est possible d’étendre ses connaissances une fois sur place. Car, comme le dit la philosophie Babbel : qui commande « Uma cerveija, por favor. » devrait également pouvoir en demander « Mais uma ! » En français : qui peut se commander une bière, devrait pouvoir s’en commander une autre.

Frauke est responsable de projet spécialisée dans les contenus de langue espagnole et portugaise. Son dernier grand voyage l’a menée au Brésil où elle a entre autre visité Ilha Grande, Rio et Iguaçu. Dans le nouveau cours  « Le portugais pour les vacances », Frauke vous livre ses conseils sur la langue et la culture brésilienne.

Cliquez ici pour accéder au cours « Le portugais pour les vacances ».

 

 

 

 

 

 

 

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Le tourisme de masse ? Non merci ! Les bons plans Babbel pour des vacances individuelles cet été

Posted on April 10, 2013 by

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Hôtels de bord de mer surpeuplés, nourriture infecte dans des restaurants bondés, destinations pseudo- exotiques prises d’assaut par des compatriotes abonnés aux coups de soleil : bienvenue dans le monde merveilleux du tourisme de masse. On a de la peine à le croire mais l’Europe renferme quelques petits coins de paradis qui n’ont pas (encore) été submergés par la vague du tourisme de masse. Il suffit de les chercher…

 

 

 

Des élans, des maisons en bois peintes en rouge et Fifi Brindacier : l’inconscient collectif associe la Suède à une nature idyllique, préservée et familiale. Mais là aussi, il devient de plus en plus difficile de trouver des lieux épargnés par le tourisme de masse. L’un d’entre eux est la province d’Hälsingland. Situé à la frontière entre le nord et le sud de la Suède, ce paysage de montagnes pierreuses permet aux amoureux des grands espaces de se plonger dans la nature sauvage. Les chemins et sentiers balisés traversent des forêts profondes peuplées de lynx, d’ours, d’élans et de loups tandis que de nombreux lacs invitent à la baignade ou à la pêche.

 

 

Molise : à l’écart des circuits touristiques, cette région italienne offre un paysage idyllique mêlant montagnes, vignobles et petits villages en pierre. Située à 200 km à l’est de Rome, la Molise offre aux voyageurs une destination d’exception entre forêts de hêtres, prairies d’herbes sauvages et lacs de montagne aux eaux limpides. La petite station balnéaire de Termoli est le point de départ idéal pour découvrir la région. Les collectionneurs de plages naturelles d’exception trouveront quant à eux leur bonheur à Petacciato Marina.

 

 

 

Cuesta Maneli : la Costa de la Luz, sur le littoral atlantique aux alentours de la ville de Cadix, attire des hordes de touristes issus de nombreux pays. Mais là aussi il existe des alternatives ! Notre bon tuyau : la Cuesta Maneli. À l’extrême sud-ouest du parc national de Doñana s’étendent des kilomètres de plages de sable fin. Un littoral encore préservé que vous atteindrez au bout d’un chemin en bois de 1200 mètres à travers les dunes.

 

 

 

 

 

Ceux qui veulent préparer leur vacances du point de vue linguistique seraient bien inspirés de faire un petit détour par le site de Babbel avant le départ. L’équipe a en effet compilé le vocabulaire des vacances qui est dès maintenant disponible en anglais, espagnol, italien, portugais brésilien, turc, suédois, allemand, néerlandais, indonésien, polonais et français, en ligne ou sous forme d’application pour iOS, Android et Windows Phone 8. Retrouvez toutes les infos sur les cours Babbel à l’adresse http://fr.babbel.com.

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