The Babbel Blog

Online Language Learning

Des langues et des papilles

Posted on July 17, 2012 by

Il a été prouvé que les deux types de mémoire les plus efficaces sont liés au goût et à l’odorat. Pour beaucoup d’entre nous, les souvenirs les plus puissants de nos vacances et séjours à l’étranger sont les odeurs et les goûts rencontrés au cours de nos voyages, dégustant la cuisine locale et nous délectant des cultures et paysages explorés.

Que ce soit une Curry Wurst à Berlin ou une assiette de tapas et une caraffe de rioja sur la Plaza Mayor à Madrid, ce sont souvent ces mots qui forment nos premières expériences d’une culture encore inconnue et, surtout, de sa langue. Certains de ces phénomènes gastronomiques sont même si puissamment enracinés dans la langue qu’ils en deviennent intraduisibles. Les tapas sont des tapas dans n’importe quelle langue et tout le monde comprend de quoi vous voulez parler lorsque vous proposez de boire un verre de Bordeaux.

Et pourtant, qui n’a pas été confronté à un menu dans un pays étranger, se sentant accablé par ces pages pleines de mots qui semblent soudain plus intimidants qu’appétissants ? Pour y remédier, Babbel vient de créer un cours qui vous aidera à élargir vos connaissances sur la gastronomie et les vins internationaux. Vous pouvez désormais apprendre en sept langues différentes comment décrire un vin, parler de la cuisine – quelle soit végétalienne et moléculaire –  et percer les secrets des herbes et épices. La prochaine fois que vous serez à l’étranger, vous saurez donc quoi choisir – que ce soit au restaurant ou sur le marché – et vous pourrez commander le plat assaisonné à votre convenance et le vin le plus à votre goût.

Guten Appetit !

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L’été avec Babbel.

Posted on June 15, 2012 by

L’été a toujours été un moment privilégié. C’est souvent dès l’enfance et les premières années d’école qu’est apparue notre passion pour les grandes vacances : pourquoi apprendre assis dans une salle de classe alors que dehors vous attendent piscines, lacs et journées interminables gorgées de soleil ?

Sur Babbel aussi, l’assiduité baisse lorsque la température monte… et les utilisateurs deviennent adeptes du farniente (de l’italien « fare niente » soit : « ne rien faire »). Comment ne pas les comprendre quand, au siège de Babbel dans le quartier de Kreuzberg à Berlin, la sueur perle sur nos fronts nous donnant des envies de bière bien fraîche, de glace à l’italienne ou de plongeons dans l’Atlantique. Mais la saison estivale joue également un rôle essentiel pour Babbel. L’été est – du moins sous nos latitudes – synonyme de vacances et de voyages, la période où de nombreux utilisateurs Babbel peuvent tester les connaissances linguistiques qu’ils ont acquises au cours de l’année.

Ce sont les Italiens qui, cette année, profitent en premier des beaux jours. Pour eux, les vacances d’été ont commencé le 9 juin, presque en même temps que la Coupe d’Europe de football qui se joue en Pologne et en Ukraine. Les élèves polonais doivent, eux, tenir encore jusqu’au 30 juin. Tout comme les Britanniques qui auront grandement le temps de se préparer aux Jeux Olympiques qui se tiendront à Londres entre le 27 juillet et le 12 août.

Les petits Suédois seront en vacances à partir de la mi-juin, juste à temps pour fêter, du 22 au 24 juin, le Mitsommar (sorte de Saint-Jean scandinave) à grand renfort de musique, de danse, de spécialités culinaires et de rites traditionnels et magiques. A ne pas manquer !

Qu’il s’agisse du Mitsommar en Suède, de vacances sur les plages d’Italie, d’Espagne, du Pays-Bas, de Turquie ou du Brésil, de surf en Indonésie, de foot en Pologne ou des JO à Londres – c’est l’occasion de mettre en pratique ce que vous avez appris tout au long de l’année et le moment de vérité qui nous permettra de constater si oui ou non nous avons bien fait notre travail. Nos cours spécial vacances feront-ils leurs preuves ? Comment les fans de foot se débrouillent-ils en Pologne avec les bases acquises dans notre cours spécial « Coupe d’Europe 2012 » ?

Il existe parait-il des gens que le foot en général et la Coupe d’Europe en particulier laissent froids. Mais le tournoi est un rayon de soleil pour beaucoup d’entre nous qui, pour une raison ou pour une autre, ne peuvent pas partir en vacances cette année. Faute de parcourir l’Europe, c’est elle qui vient dribbler directement dans notre salon.

Et pour ceux qui n’ont pas attrapé la fièvre du football, pourquoi ne pas passer des vacances sur votre balcon : quoi de plus dépaysant finalement que sa propre ville en été. On ira à la piscine avant d’aller manger une glace. Et sinon on fait… rien tout simplement !

Bonne vacances !

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Mistrzostwa Europy 2012 – Préparez-vous à la Coupe d’Europe de football avec Babbel

Posted on May 21, 2012 by

Lorsque le coup d’envoi de l’Euro 2012 sera donné dans moins d’un mois en Pologne et en Ukraine, les utilisateurs Babbel (amateurs de football) y seront particulièrement bien préparés puisque le nouveau cours « Coupe d’Europe de football 2012 » propose l’essentiel du vocabulaire polonais sur le thème du « Piłka nożna » (football) en général et de la « Mistrzostwa Europy » (Coupe d’Europe) en particulier.

Organisé en 11 leçons interactives, le nouveau cours Babbel permet aux fans du ballon rond de se préparer à l’événement sportif de l’année et d’éviter le « Spalony » (hors-jeu) lorsque commencera, le 8 juin prochain, l’UEFA Euro 2012 avec le match d’ouverture opposant la Pologne à la Grèce à Varsovie.

Si les joueurs de Laurent Blanc commencent leur parcours en Ukraine, l’équipe Babbel espère bien retrouver les Bleus à Varsovie en demi-finale – pourquoi pas même contre la Mannschaft. Nous souhaitons à toutes les équipes et tous les supporters un Euro 2012 plein d’émotion, de fair-play et de beau « Piłka nożna » !

Au fait : le cours spécial foot est non seulement disponible en ligne mais également en tant qu’application gratuite pour Android et iOs – pour un entraînement vraiment optimal. Pas question bien sûr de faire du favoritisme : les cours sont disponibles pour les apprenants de langue maternelle allemande, anglaise, française, italienne, espagnole, portugaise et suédoise.


N’hésitez pas à nous faire partager vos expériences footballistico-linguistique autour de l’Euro en Pologne, nous attendons vos commentaires avec impatience !

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C’est avec Edith Piaf que tout a commencé : « Apprenez l’allemand en musique » – le making-of

Posted on May 8, 2012 by

Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español), Italien (Italiano)

Katja Wilde, chef de projet chez Babbel, a une vision. Rattrapée par le souvenir des cours de français qu’elle a suivit à l’école, elle se retrouve dans la cuisine de son appartement berlinois à chanter à tue-tête « Non, rien de rien ». Elle chante certes comme une casserole – c’est peut-être le lieu qui veut ça – mais décide tout de même de s’enregistrer : elle a une idée !

Ce sont des choses qui arrivent lorsque vous travaillez chez Babbel. De l’extérieur, cela peut ressembler à de la folie douce – juste parce qu’il va de soi de marmonner des phrases cryptiques dans les transports en commun ou de transformer soudainement sa cuisine en studio d’enregistrement.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Mais revenons à Katja. Elle pense à la musique, aux exercices de compréhension et aux textes à trous. Elle se souvient surtout que, lorsqu’elle était elle-même élève, elle avait beaucoup plus de facilité et de plaisir à apprendre les langues par la musique, de manière intuitive plutôt que par le par cœur. Elle commence alors à décomposer la chanson et à imaginer le possible déroulement d’une leçon.

En parallèle, Babbel lance un sondage et demande à ses utilisateurs quelle est leur méthode d’apprentissage préférée. Les réponses confirment l’expérience de Katja que souligne également Miriam Plieninger, responsable éditoriale chez Babbel : « Que ce soit en chantant sous la douche, en écoutant de la musique en voiture ou dans une soirée karaoké entre amis : chanter dans une langue étrangère permet d’intégrer les structures de la langue sans s’en rendre compte et de comprendre le vocabulaire par le contexte. »

Après avoir décidé de sa mise en œuvre, le premier gros défi du cours « Apprenez l’allemand en musique » était de trouver la bande son appropriée. Il fallait qu’elle soit « libre de droit », avec une mélodie accrocheuse et que les textes soient adaptés au niveau linguistique et didactique. Le choix s’est ainsi porté sur huit chansons traditionnelles dont les paroles ont été passées au crible par Katja et la rédaction et dont certains passages ont été modernisés et simplifiés.

L’étape suivante a marqué l’entrée en scène de Christine Keck, comédienne, musicienne et voix off pour Babbel, qui a réarrangé et interprété les chansons. Elle a ainsi enregistré ces titres certes délicieux mais parfois quelque peu désuets (comme par exemple « Wenn ich ein Vöglein wär ») dans des versions acoustiques plus contemporaines.

L’équipe de rédaction a ensuite travaillé sur la traduction des paroles, sur les types d’exercices ainsi que leur ordre et a enfin extrait, nommé et chargé d’innombrables fragments sonores sur le serveur. Les développeurs Babbel ont quant à eux bûché sur la mise en œuvre technique complexe du nouveau format et en particulier sur sa composante karaoké.

Avec quatre mois de travail, la phase de production de ce nouveau cours a été significativement plus longue (et plus difficile) que pour les autres formats Babbel. Mais le jeu en valait la chandelle : les utilisateurs Babbel de langue maternelle anglaise, italienne, espagnole et française peuvent désormais apprendre l’allemand en musique et en s’amusant. Et si vous demandez à l’inspiratrice du nouveau concept si cela en valait la peine, Katja vous répondra à tue-tête « Je ne regrette rien »…

Apprenez l’allemand en musique.

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L’anglais américain et l’anglais britannique

Posted on April 10, 2012 by

new england

L’anglais, c’est de l’anglais. Well, pas tout à fait ! Les différences entre l’anglais américain et l’anglais britannique sont parfois aussi grandes que l’Atlantique ou bien au contraire si subtiles que seul un œil (ou une oreille !) d’expert parvient à les détecter. Et comme si le jeu des différences n’était pas assez compliqué, certaines similitudes apparentes peuvent aussi s’avérer trompeuses – et provoquer des effets comiques bien involontaires. Le nouveau cours Babbel « L’anglais américain et l’anglais britannique » met enfin de l’ordre dans la confusion linguistique et culturelle qui règne entre Big Ben et la Statue de la Liberté.

Qu’il soit américain ou britannique, l’anglais s’est élevé au fur et à mesure des années au rang de langue mondiale universelle. Lingua franca du monde des affaires, l’anglais est utilisé comme langue officielle dans de nombreuses organisations internationales et est la première langue étrangère apprise dans la plupart des pays du monde. Mais quel est le « vrai » anglais ? Tandis que certains ne jurent que par le Queen’s English ou Oxford English, d’autres objectent que l’anglais le plus parlé est l’American English et que celui-ci a donc plus de poids.

Difficile de mettre les deux camps d’accord – il ne nous reste donc plus qu’à passer les (subtiles) différences à la loupe et essayer de s’y retrouver. Si vous avez par exemple une soudaine envie de chips, deux options : soit vous êtes aux États-Unis et commandez des ‘chips’, soit la fringale vous a pris en Angleterre et il vous faudra acheter des ‘crips’. Si vous vous trompez et commandez des ‘chips’ londonienne : pas de problème ! Vous ne mourrez pas de faim mais ne vous étonnez pas qu’on vous serve des frites qui, aux États-Unis, sont appelées ‘french fries’ ! Vous me suivez ? Pour vous aider à vous y retrouver dans ce chaos semé d’embûches, Babbel lance donc un nouveau cours avec des exercices d’écriture, de prononciation et de grammaire ainsi que des excursions dans le monde merveilleux du langage familier qui vous permettront d’assimiler les différences qui règnent actuellement entre les deux dialectes.

Car si le monde dans lequel nous vivons bouge, la langue est elle aussi soumise à des changements constants. Lorsque la langue anglaise, en 1620, traversa l’Atlantique avec les premiers colons, elle trouva en Amérique la liberté de poursuivre son évolution. Au contact de nouvelles plantes (le pacanier et le caryer par exemple), d’animaux inconnus (serpent à sonnette, l’opossum) et de caractéristiques géographiques encore jamais vues (ligne de partage des eaux, falaises), une extension de l’anglais traditionnel s’avérait tout simplement incontournable. Quelques mots de la langue des populations indigènes sont également venus enrichir le corpus de la nouvelle langue anglaise (‘moose’ – orignal, mocassin).

Au Moyen-âge, l’Angleterre se trouva 300 ans sous domination française ce qui n’a pas été sans conséquence pour la langue anglaise. De nombreux mots furent empruntés au français et l’orthographe de beaucoup de ces termes a, des siècles plus tard, été simplifiée par les Américains selon la devise « ça s’écrit (désormais !) comme ça se prononce ». L’orthographe britannique, inspirée du français, de ‘metre’ et ‘theatre’ est ainsi devenue ‘meter’ et ‘theater’ en version américain. Les puritains américains voulaient un anglais encore meilleur que celui parlé en Angleterre. C’est pourquoi Noah Webster, dont le dictionnaire – toujours en vente de nos jours – fut publié pour la première fois en 1828, simplifia l’orthographe par exemple en supprimant le ‘u’ muet de mots comme ‘flavour’ et ‘colour’ (également empruntés au français).

La langue suivit le mouvement des occupants direction l’Ouest profond, sauvage et – il faut bien l’avouer – un peu plouc. C’est sur les bateaux à aubes du Mississippi que faisaient office de tripots flottants qui naquirent de nouveaux termes tels que ‘wild card’ (Joker) et ‘pass the buck’ (faire porter le chapeau). La conquête progressive de l’Ouest par les colons marqua ainsi la fin de la langue parfaite dont rêvait Webster. L’anarchie se propagea, dans le pays comme dans la langue.

Bien sûr, beaucoup de mots n’ont pas réussi à traverser l’Atlantique. Quand un Américain parle de ses ‘pants’ (pantalon), l’Anglais, lui, porte toujours ses ‘trousers’ (et les ‘pants’ en dessous des ‘trousers’). D’autres termes ont, eux, survécu à la traversée mais leur signification a complètement changé : le mot britannique ‘football’ par exemple est utilisé aux États-Unis pour un sport qui se joue avec les mains ! Allez comprendre ! Alors, pour tous ceux qui veulent faire (et connaître !) la différence, le nouveau cours Babbel est fait pour vous !

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Babbel débarque sur Android !

Posted on March 27, 2012 by

Après quelques imprévus, Babbel présente enfin ses applications Android téléchargeables dès aujourd’hui depuis la boutique Google Play Store ! Babbel pour Android était l’une des demandes les plus courantes de nos utilisateurs et nous sommes ravis d’y satisfaire enfin. Les nombreux utilisateurs Android parmi vous peuvent désormais profiter des avantages de l’apprentissage mobile avec Babbel. Nous tenons ici à remercier encore une fois tous les bêta-testeurs qui ont contribué à améliorer les applications grâce à leurs nombreux commentaires. Nous sommes très satisfaits du résultat et espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à apprendre avec les nouvelles applications Babbel pour Android !

De quoi l’application Babbel pour Android est-elle capable ?
L’application comprend le vocabulaire de base et avancé avec 2000-3000 termes de vocabulaire par langue. Le vocabulaire est organisé par blocs thématiques et chaque terme est présenté de manière audiovisuelle – prononcé par un locuteur natif et illustré par une image. Vous pouvez donc choisir les thèmes qui vous intéressent et démarrer l’apprentissage sur les chapeaux de roue.

Nous avons en outre optimisé notre logiciel de reconnaissance vocale avant de l’intégrer dans l’appli Android. Cette fonction améliorée vous permettra d’évaluer et d’entraîner votre prononciation de façon encore plus efficace. L’outil de révision personnalisé qui vous interroge sur les mots appris au moment le plus propice est lui aussi intégré et vous permettra d’assimiler les termes de façon durable. Les applications Babbel ne nécessitent pas de connexion Internet active et vous permettent d’apprendre votre vocabulaire de façon simple et flexible – partout où vous voulez.

Combien coûtent les applications Babbel pour Android ?
Les applications Android sont complètement gratuites pour les onze langues et peuvent être téléchargées depuis la boutique Google Play Store. La première leçon de chaque catégorie est disponible dès l’installation. Pour pouvoir télécharger les autres blocs de vocabulaire et utiliser l’outil de révision, vous avez besoin d’un compte Babbel gratuit que vous pouvez créer directement depuis l’application. Ceux d’entre vous qui disposent déjà d’un compte Babbel peuvent tout simplement se connecter dans l’application et télécharger les blocs de leur choix.

L’application est gratuite, cela signifie-t-il qu’elle est financée par la publicité ?
Non. Vous ne serez pas gênés par des messages publicitaires. Babbel reste un produit haut de gamme et sans publicité.

Et la suite ?
Ceux d’entre vous qui connaissent Babbel savent que le vocabulaire de base et avancé ne constitue qu’une petite partie de notre offre. L’innovation et le développement de nouveaux produits restent des priorités pour Babbel. L’équipe mobile a déjà commencé à développer de nouvelles applications qui permettront d’accéder à davantage de fonctionnalités et de cours sur les appareils mobiles. Et notre équipe éditoriale travaille d’arrache pied sur de nouveaux cours et leçons. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

Liens de téléchargement :

Toutes les applications Babbel pour Android en un coup d’œil

Anglais
Espagnol
Français
Italien
Allemand
Portugais brésilien
Suédois
Néerlandais
Turc
Polonais
Indonésien

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La méthode Babbel ou comment retenir plus facilement du vocabulaire

Posted on February 29, 2012 by

Miriam – notre responsable éditoriale – a été invitée à contribuer à un livre sur l’e-learning. Voici un bref résumé de son chapitre intitulé : « Babbel : un mix de méthodes didactiques au service de l’apprentissage numérique des langues

« Comment fonctionne l’apprentissage avec Babbel ? » c’est la question que m’a posée Ullrich Dittler, Professeur spécialisé dans les médias interactifs, pour les besoins de son livre E-Learning. Einsatzkonzepte und Erfolgsfaktoren des Lernens mit digitalen Medien. (E-learning. Concepts d’implémentation et facteurs de réussite de l’apprentissage à l’aide de médias numériques.) La réponse : si Babbel est si efficace, c’est parce que nous ne nous appuyons pas sur une seule et unique méthode d’apprentissage. Au contraire, nous avons développé un mix de méthodes qui répond aux différents besoins d’apprentissage de nos utilisateurs :

 
Imiter et entraîner les mots : les utilisateurs Babbel peuvent pratiquer les nouveaux mots de vocabulaire rencontrés via l’écoute et la répétition – cela permet d’ancrer ceux-ci dans la mémoire tout en entraînant la prononciation. La signification du mot (clairement illustrée par une image et sa traduction) lui est ensuite attribuée et l’apprenant doit enfin écrire les termes. Tous les mots sont “inculqués” selon ce même modèle. Ces exercices structuraux (ou pattern-drill) relève de la branche comportementaliste de la didactique des langues.

 

Du vocabulaire par petites portions variées : le vocabulaire est introduit par petites unités de trois ou quatre mots ou par chunks (unités de sens telles que “Je m’appelle …” ou “Je viens de …”) – en effet, la mémoire à court terme n’est pas capable d’enregistrer davantage d’informations en une seule fois. Le vocabulaire est traité en plusieurs étapes (répétition, attribution de la traduction correcte, écriture), avant que l’apprenant ne passe à une ou deux nouvelles unités. Les unités appartiennent toujours au même champ sémantique et les liens existants entre leurs contenus permettent de se les rappeler facilement. Tous les mots sont illustrés, ce qui facilite également leur mémorisation pour de nombreux apprenants.

Réviser juste au bon moment : les nouveaux mots sont automatiquement transférés dans l’outil de révision. Cette fonction intelligente interroge l’apprenant à intervalles de temps croissants selon la méthode de la “répétition espacée” (aussi connue sous son nom anglais de “Spaced Repetition”).

 

Explication des règles : nous sommes convaincus que les apprenants adultes veulent comprendre les règles de la nouvelle langue car, contrairement aux enfants, ils n’apprennent pas celle-ci par simple imitation. C’est pourquoi les cours contiennent de nombreuses explications concernant la grammaire, la prononciation et le vocabulaire et que ces explications sont données dans la langue maternelle de l’apprenant. Nous prenons en compte les spécificités de la langue maternelle de l’apprenant dans l’élaboration de nos cours. Les règles sont ainsi formulées séparément pour chaque langue apprise et chaque langue d’apprentissage (un allemand n’apprend pas l’espagnol de la même façon qu’un italien). Les trois derniers points se basent sur une approche du traitement de l’information et de la mémoire qui relève de la branche cognitiviste de la didactique des langues.

 

Apprentissage libre : nos utilisateurs peuvent choisir ce qui les intéresse parmi un large éventail de cours et leçons. Certains préfèrent commencer par le cours débutant et poursuivre l’apprentissage avec des cours de difficulté croissante, tandis que d’autres “surfent” entre les cours y picorant, selon l’humeur, ce qui les intéresse. Chaque apprenant intègre les contenus d’apprentissage à son rythme. La communauté permet de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. Selon la méthode constructiviste de la didactique des langues, chaque utilisateur développe ses compétences de façon individuelle en sélectionnant de nouvelles informations de manière subjective et en les traitant en liaison avec les connaissances déjà existantes.

Communiquer rapidement : les utilisateurs Babbel doivent être en mesure de se faire comprendre rapidement. C’est pourquoi les cours débutant permettent d’apprendre pas à pas les mots et expressions utiles dans la vie de tous les jours (nous trouvons par exemple qu’il est plus important d’apprendre “Je vais prendre un café” que “La balle est rouge.”). Les chunks permettent de maîtriser rapidement différentes phrases, même si l’apprenant n’est pas toujours capable de reproduire la grammaire qui y est employée. En situation réelle, on ne connaît pas toujours tous les mots employés dans une conversation en langue étrangère. C’est pourquoi les mots de nos dialogues ne sont pas tous pratiqués à l’avance. L’utilisateur apprend ainsi à déduire la signification des mots inconnus d’après le contexte – et s’il n’y parvient pas, il peut toujours consulter la traduction.

Dans la vie réelle, il y a également une multitude de manières d’exprimer une même idée, c’est pourquoi de nombreux exercices d’écriture acceptent également les solutions synonymes. Les exercices d’écriture avancés de nos cours de Business English sont ici particulièrement intelligents : ceux-ci sont évalués à partir d’une base de données de solutions intelligente et évolutive, de sorte que non pas une seule mais de nombreuses variantes sont également considérées comme justes. Cette approche relève de la branche communicative de la didactique des langues.

Apprendre en société : la communauté Babbel est un espace consacré au processus d’apprentissage social. Il est possible d’y échanger des idées ou de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. On y discute dans différentes langues et parfois aussi au sujet de différentes langues – consolidant ainsi ses connaissances. Ces processus d’interaction en réseaux, où l’on apprend souvent “en passant”, relèvent de l’approche connectiviste de la didactique des langues.

 

Que pensez-vous de ces méthodes d’apprentissage ? Utilisez-vous des méthodes qui n’ont pas été mentionnées ? Nous serions heureux d’en parler avec vous !

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L’amour – la meilleure des motivations pour apprendre une langue ?

Posted on December 14, 2011 by

Qu’est-ce qui nous pousse à apprendre une langue ? Bien sûr, la liste des bonnes raisons est longue : pour certains c’est un hobby, voire même une véritable passion. D’autres sont plus pragmatiques et apprennent une langue pour leurs études ou pour travailler à l’étranger.
Mais le motif le plus fort est souvent une amitié ou une relation bilingue. Beaucoup d’utilisateurs Babbel disent apprendre une langue étrangère pour mieux comprendre leur partenaire et sa famille et pour pouvoir être autonome dans le pays d’origine de celle ou celui qui leur est cher.

Alors qu’on parle beaucoup de l’éducation bilingue des enfants, on aborde trop rarement l’étape qui précède : les couples bilingues et leurs besoins en matière d’apprentissage linguistique ! Nous avons décidé d’y remédier et de vous interroger sur votre expérience (la vôtre ou celle de vos amis). Consacrez-nous 5 minutes de votre temps et dites-nous tout ce que vous savez sur les relations bilingues !

>> Bref questionnaire sur les relations bilingues

L’amour peut constituer un très bon accès à l’apprentissage des langues et les émotions ne font pas que motiver – elles facilitent aussi l’apprentissage directement au niveau du cerveau. C’est pourquoi nous avons voulu consacrer à ce thème un tout nouveau format : notre nouveau cours d’anglais ‘Love Letters‘ vous permet de suivre l’histoire de Nicholas et Olivia, deux trentenaires qui ont appris à se connaître et à s’aimer sur un site de rencontre en ligne. Une histoire d’amour palpitante qui va nous captiver, vous toucher et vous motiver !

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Des plans, des types etc. – résultats du sondage sur l’apprentissage des langues

Posted on October 11, 2011 by

Umfrageergebnisse zum Sprachenlernen
Nous avons lancé fin mai, ici même dans le blog Babbel, un grand sondage sur les astuces d’Anne pour apprendre une langue. 1774 personnes y ont participé – en allemand, anglais, espagnol, français et italien.

Le feedback a été impressionnant : imprimés, les commentaires libres représentent plus de 100 pages – que nous avons toutes lues ! Nous avons compté, trié et évalué. Et nous pouvons enfin livrer les premiers résultats. Ceux-ci mettent à mal le mythe des types d’apprentissage auditif, visuel ou moteur.


Avec une moyenne de 75%, une large majorité des participants approuvent les astuces d’Anne de manière générale. Mais, pour deux conseils en particulier, les opinions divergent considérablement :

1. Faites un plan et digressez.
2. Votre type d’apprentissage change tout le temps.

Seulement 57% des personnes qui ont répondu au sondage sont d’accord avec ces deux astuces. 24% ne sont pas sûres de ce qu’elles en pensent et 18% ne les recommanderaient pas.

1. Apprendre en suivant un plan

Faites un plan et digressez

18% des participants font un plan d’apprentissage qu’ils respectent.

Il est nécessaire d’avoir un plan. Quand on souhaite vraiment apprendre, il faut parfois être strict avec soi-même.

29% craignent de s’éparpiller s’ils s’écartent trop de leur plan.

Pour cela, il faut se connaître soi-même parfaitement. Peut-être vaut-il mieux, au début, avoir un plan concret.

35% ont un plan mais s’autorisent à digresser.

Il ne faut pas suivre obstinément un plan mais parfois aussi improviser – c’est ce qui entretient le plaisir d’apprendre.

Je fais un plan qui s’écroule en général dès la première semaine…Trop de stress au boulot, trop de distractions à la maison etc.

16% n’ont pas besoin de plan.

Pour moi, l’important c’est de ne pas décrocher et pour cela on n’a pas besoin de plan mais plutôt d’engagement !

2. Types d’apprentissage

Types d'apprentissage

47 % des participants estiment ne pas correspondre à un type d’apprentissage en particulier.

Mon professeur a aussi essayé de trouver mon type… apparemment je n’en ai pas, je ne suis jamais comme les autres.

Quelqu’un qui est tous les jours dans le même état d’esprit…. ça n’existe pas.

33% n’y ont jamais réfléchi.

Je pensais qu’on avait un type d’apprentissage déterminé. Si ce n’est pas le cas, tant mieux. Ça m’intéresserait d’en savoir plus.

18% pensent que les types d’apprentissage sont déterminés.

Je pense que, pour chaque personne, il y a un type prévaut même si elle peut recourir à tous les types d’apprentissage.

Types d’apprentissage : un mythe ?

Sur le thème des types d’apprentissage, deux résultats sont particulièrement remarquables :

1. 16% des participants francophones estiment que les types d’apprentissage sont déterminés. Pour les autres langues ce sont entre 13 et 15%, alors que les germanophones sont 23% à être de cet avis.

2. Dans le sondage, lorsque la réponse “Je pense bien avoir un type d’apprentissage déterminé” était sélectionnée, il était alors demandé à la personne quel était, selon elle, son type d’apprentissage. Seulement 27% des réponses données se rapportent au modèle traditionnel qui ordonne les types d’apprentissage par sens (vue, ouïe, toucher) :

Lire et enregistrer en écrivant

31% interprètent le concept de “type d’apprentissage” de façon complètement différente :

J’ai besoin de temps et de calme. Je n’arrive à rien sous la pression ou le stress !

Type chaotique

Parmi les participants au sondage, seuls 5% estiment correspondre aux types auditif, visuel ou moteur.

Nous avons interrogé Juliane House, professeur-chercheur spécialisée dans l’apprentissage des langues à l’Université de Hambourg. Elle confirme : « Il n’existe aucune preuve scientifique qui atteste de l’existence des types d’apprentissage. Les gens et leurs manières d’apprendre ne peuvent pas être classés en catégories. Chacun apprend de façon toute personnelle. » Le succès de l’apprentissage réside surtout dans l’inclusion du plus grand nombre possible de canaux sensoriels. La stimulation de plusieurs zones du cerveau permettrait en effet de mieux relier et enregistrer les informations.

Chacun apprend de façon toute personnelle

Chacun apprend de façon personnelle. Chacun a ses propres forces et faiblesses, ses astuces et méthodes personnelles. Merci pour votre large participation et pour la grande diversité de vos commentaires. Nous avons beaucoup appris et allons mettre ces informations à profit, promis !

J’écoute comment font les autres, cela me donne des idées.

Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español), Italien (Italiano)

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Quatre langues – quatre histoires

Posted on July 28, 2011 by

Anne, Janet, David et Crisi, quatre membres de l’équipe Babbel, racontent pourquoi ils ont choisi d’apprendre respectivement le turc, le néerlandais, le polonais et l’indonésien.

Anne et le turc

Ankara: on the road. Photo by Max PinucciMon enfance berlinoise a été marquée par un grand mystère : dans la cour de notre immeuble, les enfants n’arrêtaient pas de crier mon nom. Lorsque je leur demandais ce qu’ils me voulaient en criant depuis la fenêtre de notre appartement, ils me regardaient, perplexes, et criaient de plus belle dès que j’avais le dos tourné : “Ann-eh! Annnnnnn-eh!”

Anne (prononcé ann-é) signifie “maman” en turc. Si l’un des adultes de mon entourage avait parlé turc, il m’aurait épargné des semaines de casse-tête.

Près de 30 ans plus tard, j’apprends enfin le turc. Et après quelques semaines d’apprentissage seulement, Berlin et surtout le quartier de Kreuzberg – surnommé la petite Istanbul – m’apparaissaient sous un jour nouveau. Les magasins aux noms autrefois cryptiques se révèlent tout à coup être l’auto-école de l’étoile ou le café du port. Je peux désormais prononcer le nom de mes voisins et celui des délicieuses pâtisseries turques dont je suis friande.

Dans les parcs ou le métro : j’ouvre grand les oreilles. Prêter ainsi attention aux conversations qui m’entourent, pour déceler si elles sont en truc ou non, a totalement changé ma perception de la ville. Et il m’arrive même parfois d’en comprendre des bribes.

“Pourquoi le turc ?”, me demande-t-on ? Le turc satisfait haut la main mes trois principaux critères pour apprendre une langue : de la bonne musique, de la bonne bouffe et une grammaire amusante.

Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir commencé il y a 30 ans. Alors la question n’est pas “Pourquoi le turc ?” mais : “Pourquoi avoir attendu si longtemps ?”.

Originaire de Berlin, Anne dirige notre équipe d’assistance et apprend le turc avec Babbel.

Janet et le néerlandais

Dutch pride contributeLe néerlandais n’est certainement pas la plus sexy des langues. Pourtant, si j’ai choisi le néerlandais, c’est bien par amour : mon mari est originaire de Zélande, une province au sud du Pays-Bas. Et plus j’apprends la langue, plus je lui trouve du charme…

La grammaire néerlandaise est moins terrible que la grammaire allemande et l’orthographe est bien plus logique qu’en anglais. On entend parfois dire que le néerlandais n’est pas une langue mais une maladie de la gorge. Ce quolibet qui vient du fait que le néerlandais se prononce depuis le fond de la gorge ce qui pose problème à la plupart des autres européens. Une astuce toute simple est de relâcher les muscles articulatoires et de laisser pendre la mâchoire – et voilà comment la prononciation néerlandaise devient un véritable exercice de relaxation.

D’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire. Les 13 voyelles et 4 diphtongues ne poseront pas trop de problèmes aux Suisses, aux Norvégiens ou à ceux qui maîtrisent l’hébreu – mais ma langue maternelle étant l’anglais, la prononciation me donne encore et toujours du fil à retordre, en particulier pour articuler “Scheveningen”, une station balnéaire où nous nous rendons souvent ou, encore plus gênant, pour prononcer le prénom même de mon bien-aimé.

Heureusement, les néerlandais se montrent très compréhensifs et ne me tiennent pas rigueur de ce massacre de leur langue. Bedankt !

Originaire de Tasmanie, une île Australienne, Janet crée des cours d’anglais et apprend le néerlandais avec Babbel.

David et le polonais

Warsaw. Photo by UggBoy♥UggGirlCette langue est complètement folle. Toutes ces lettres bizarres ! Et comment prononce-t-on “Wszystkiego najlepszego!” s’il-vous-plait ? Je n’aurais jamais imaginé entrer un jour en contact avec cette langue. Pour moi, l’italien, le français ou même le japonais étaient plus importants mais je remercie aujourd’hui le destin d’avoir mis le polonais sur ma route.

Lorsque j’ai effectué une année d’échange dans la ville allemande de Francfort sur l’Oder, c’était surtout pour améliorer mon allemand. Mais la ville est située à la frontière avec la Pologne et il était de bon ton d’apprendre quelques mots de polonais – d’autant plus que l’université proposait des cours. J’ai beaucoup hésité : n’était-ce pas trop compliqué ? Est-ce que je pouvais y arriver ? Mais j’avais assez de temps et j’arriverai certainement à avoir la moyenne.

C’est ainsi que je me suis inscrit pour un cours débutant de polonais. Finalement, la prononciation n’était pas si compliquée que ça. J’ai découvert que le polonais était assez proche du russe mais avec l’alphabet latin. Une langue slave qui utilise notre alphabet : j’ai trouvé ça intéressant.

En plus, les polonais sont des gens extrêmement sympathiques qui sont toujours prêts à vous aider. Le pays est magnifique et la culture fantastique.

Après un an et demi, j’ai envie de poursuivre l’apprentissage car cette langue me permet de mieux connaître la société passionnante que forment la Pologne et son peuple.

Originaire de Bogotá, en Colombie, David a obtenu la note de 20/20 pour ses deux semestres de polonais. Il crée des cours d’espagnol et apprend le polonais avec Babbel.

Crisi et l’indonésien

South Sulawesi. Photo by zhaffskyJ’adore apprendre beaucoup de langues “juste un peu”… en particulier les langues exotiques et compliquées comme le thaï ou l’arabe.

Évidemment, ce sont des langues qui nécessitent qu’on investisse beaucoup de temps et d’énergie. L’indonésien fait ici figure d’exception. C’est, en ce moment, ma langue préférée car :

  • elle est parlée dans plusieurs pays tropicaux dans lesquels j’aimerai voyager :
    • l’Indonésie comprend plus de 17500 îles pour une superficie de 1912988 km2, auxquels s’ajoutent la Malaisie et Singapour
    • une culture passionnante, parfois très ancienne – avec par exemple le temple de Borobudur sur Java ou Georgetown en Malaisie,
    • une flore et une faune exceptionnelles – la jungle, les volcans, les lacs, les tigres, les orangs-outans, les rhinocéros de Sumatra hélas en voie d’extinction.
  • C’est une des langues les plus simples que l’on puisse apprendre :
    • elle s’écrit avec l’alphabet latin – pas besoin d’appendre des caractères compliqués
    • la grammaire est extrêmement facile
  • Elle est plus répandue qu’on le croit :
    • l’indonésien est parlé par 162 millions de personnes
    • le malaisien est presque identique ce qui représente 12 millions de locuteurs supplémentaires
    • auxquels s’ajoute entre 12 et 16% de la population de Singapour
    • pratique ! Avec l’indonésien on peut vraiment voir du pays.
  • Cette langue est tout simplement drôle et intéressante
    • hati hati = attention, trotoar= trottoir !
    • décrypter les mots composés réveillera votre âme de poète :
    • mata hari = œil + jour = Œil du jour = Soleil (et bien sûr aussi Mata Hari)
    • orang utan = être humain + forêt
  • Je suis une adepte des choses bien structurées ! Comme vous avez pu le deviner en lisant mon post ;).

Crisi vit à Berlin, travaille dans le domaine du marketing et apprend le portugais et l’indonésien avec Babbel.

Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español)

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