The Babbel Blog

language learning in the digital age

Nourriture britannique et irlandaise : c’est plutôt bon en fait

Posted on November 19, 2014 by

Nourriture britannique et irlandaise

Matthew Youlden, éditeur au sein de notre département “Didactique” (ci-dessus avec Responsable de projet senior Maren Pauli) et accessoirement l’un de nos polyglottes préférés, a créé un nouveau cours sur la nourriture britannique et irlandaise. Il nous explique pourquoi la nourriture de son pays a si mauvaise réputation, que faire avec du pain rassis, et pourquoi il se doit de choisir le whiskey d’Irlande et non celui d’Écosse. (more…)

Le challenge du virelangue

Posted on October 1, 2014 by

virelangue

Quand vous apprenez une nouvelle langue, les virelangues sont un moyen génial de pratiquer votre prononciation. Les virelangues sont des phrases ou séries de mots qui sont difficiles à dire. Ils ont souvent des sons qui s’alternent, comme « s » et « sh » ou « p » et « b ». Bien qu’ils soient connus pour leur non-sens, un classique virelangue anglais « She sells sea shells on the sea shore, and the shells that she sells are sea shells, I’m sure » était en réalité une chanson populaire en 1908 basée sur la vie de Mary Anning, une célèbre collectionneuse de fossiles et paléontologue britannique.

Nous avons sélectionné huit de nos virelangues favoris de langues étrangères – anglais, allemand, italien, français, danois, suédois, turc et russe – et nous les avons transformés en petites animations. Pouvez-vous les maîtriser ? (more…)

La langue familière américaine – c’est du gâteau !

Posted on July 22, 2014 by

La langue familière américaineAvec le nouveau cours Babbel, « La langue familière américaine », vous allez apprendre des expressions très utiles du « slang » américain. Nous nous sommes longtemps posé la question : pourquoi dire de quelque chose de facile que « c’est du gâteau », ou « cassé » pour signifier que l’on n’a plus d’argent ?

Voici l’origine (possible) de certaines expressions typiquement américaines. Prenez-les « avec une pincée de sel » !

 

broke (cassé) – ne plus avoir d’argent, être à sec

À partir de la Renaissance, de nombreuses banques en Europe donnaient à leurs clients un petit carreau de porcelaine où était inscrit le nom du client, le montant du prêt, le nom de la banque. Des cartes bancaires en quelque sorte, mais en plus lourd ! Le client venait à la banque avec son carreau pour emprunter de l’argent, et si la limite était dépassée, le caissier « cassait » son carreau.

(more…)

Au pub avec la meilleure porcelaine – Le langage familier britannique par Babbel

Posted on November 21, 2013 by

On s’en doutait déjà, et on en a eu ensuite la certitude en regardant un film ou une série en anglais : ils parlent vraiment différemment de ce que l’on a appris à l’école ! Tout à coup, « money » se dit « dough » (pognon), personne n’est « speechless », mais plutôt « gobsmacked » (baba) et on ne dit pas, en rentrant fatigué du travail, « I’m exhausted! », mais « I’m knackered! » (je suis crevé !).

Avec ce cours sur « le langage familier britannique », Babbel veut présenter certains de ces termes et expressions quotidiennes et donner, à l’aide de dialogues amusants, un aperçu du quotidien britannique : des amis qui discutent de la dernière soirée branchée, un couple qui se dispute en voiture parce qu’ils se sont perdus et qu’ils sont carrément énervés. Les leçons sur le flirt ou sur les sentiments vous aideront à comprendre de quoi on parle lorsqu’on est « chuffed » (vachement content) ou comment dire être toujours prêt à rigoler.

BritishSlang

Petit bonus, à la fin du cours, il y a deux leçons sur le Cockney rhyming slang, qui est parlé dans l’est de Londres. Cette spécifité sur le language familier, née à la moitié du 19ème siècle, est présente aujourd’hui encore dans les films et la littérature. Le rhyming slang ressemble à de l’anglais et est aussi de l’anglais – mais tout de même difficile à comprendre. En guise d’exemple : « Fancy going down the German for a Britneys, me old China? » est la version Cockney rhyming slang de « Do you want to go to the pub for a few beers, my mate? » Pour tous ceux qui ont un point d’interrogation au-dessus de la tête en lisant ça, voici la solution : le rhyming slang fait rimer les noms de personnes, les nom de lieux ou certains termes avec les mots que l’on veut dire. Par exemple « China plate » (assiette en porcelaine) rime avec « mate » (pote). Ensuite, dans le langage quotidien, le mot qui rime est laissé de côté et il ne reste que la partie qui ne rime pas. C’est ainsi que « China » signifie « mate ». Fou, non ?

Si vous voulez savoir ce qui se cache derrière « Britneys » ou « German », cliquez ici pour en apprendre plus sur le langage familier et le rhyming slang.

À propos de l’auteur : Maren a produit le cours « le langage familier britannique » en tant que chef de projets de la rédaction. Déjà pendant ses études d’anglais, elle s’intéressait plus au langage familier qu’à la langue de Shakespeare. Elle a développé son language anglais familier en regardant des séries télévisées et des films américains et britanniques, et l’a parfois « testé » avec enthousiasme sur ses amis.

Cours d’approfondissement : que signifie A-B-C et pourquoi Babbel est meilleur/plus efficace que les autres ?

Posted on July 30, 2013 by

A1, A2, B1, B2, C1, C2. Ce sont, depuis quelques années, les noms que l’on donne en Europe aux différents niveaux de langue. À quoi correspondent-ils ? Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) du Conseil de l’Europe nomme ainsi les niveaux débutants (A1/A2), intermédiaires (B1/B2) et avancés (C1/C2).

Avant d’introduire le CECR, les compétences linguistiques étaient principalement testées sur la base des connaissances en grammaire et vocabulaire : l’apprenant est-il capable de traduire correctement, appliquer la grammaire et maîtriser l’orthographe ? Les produits d’apprentissage numérique qui se réclament de cette tradition proposent volontiers des exercices à trous à tous les niveaux – plus le niveau est haut, plus le vocabulaire ou le point de grammaire sont compliqués. Mais même un spécialiste de la grammaire doté d’une mémoire encyclopédique concernant le vocabulaire ne saura pas forcément communiquer avec les autres dans la vraie vie – comme le constatent ceux d’entre nous qui avaient de bonnes notes en langue à l’école mais qui étaient tout de même incapables d’aligner deux mots une fois à l’étranger.

L’approche du CECR est différente : les niveaux de A1 à C2 représentent le niveau de maîtrise de l’apprenant dans différentes situations de communication réelles, et ce dans les domaines de la lecture (lire), la compréhension (écouter), l’expression orale (parler) et écrite (écrire). Prenons l’exemple de la compétence « écrire » : au niveau A1, l’apprenant sait remplir un formulaire ; au niveau B1, il sait écrire une lettre courte sur un thème familier et au niveau C1, il sait rédiger des textes sur des sujets complexes.

Le CECR se concentre donc sur la communication et l’action. La description des différents niveaux n’évoque aucun point de grammaire ou de vocabulaire particulier. Cependant les débutants autodidactes doivent acquérir les bases de grammaire et de vocabulaire. Ils doivent en effet comprendre comment leur nouvelle langue fonctionne et être capables de maîtriser leurs premières situations de communication (pour débuter à l’aide de courtes phrases apprises par cœur).

Et Babbel dans tout ça ? Nos cours débutants de niveau 1 à 6 permettent d’atteindre le niveau A2. C’est d’ailleurs le niveau qu’ont – ou avaient – la plupart d’entre nous après quelques années de cours à l’école. Nous publions cette année (petit à petit pour différentes langues) nos cours d’approfondissement qui permettent d’entraîner, étape par étape, les compétences du niveau B1 du CECR.

Les cours débutants Babbel font la part belle aux bases de grammaire et de vocabulaire tout en restant axés sur l’action et la maîtrise de situations de communication authentiques.

Les nouveaux cours d’approfondissement fonctionnent à l’inverse : la grammaire et le vocabulaire sont réduits et l’accent est mis sur l’action c’est-à-dire la lecture (lire), la compréhension (écouter), l’expression orale (parler) et écrite (écrire) dans des situations concrètes. Chaque unité d’apprentissage est construite autour d’une histoire qui permet d’entraîner ces quatre compétences. Dans la première partie, l’apprenant doit surtout écouter et parler : une courte présentation du nouveau vocabulaire est suivie de dictées, de textes de compréhension orale, d’exercices de prononciation avec reconnaissance vocale – et, pour finir, d’un jeu de rôle où l’apprenant assume lui-même un rôle dans un dialogue. Dans la deuxième partie, l’apprenant doit principalement lire et écrire : avec des exercices de traduction, de compréhension de texte et des exercices d’expression écrite, toujours concernant la même histoire de départ. La grammaire est introduite de manière implicite par le biais du vocabulaire dans la première partie puis expliquée et exercée dans la deuxième partie à l’aide d’exercices de lecture et d’écriture.

La plupart des produits d’apprentissage des langues proposent au niveau intermédiaire des exercices à trous intégrant des termes et constructions grammaticales complexes. Les cours d’approfondissement Babbel permettent en revanche d’acquérir des compétences de communication réelles.

Testez nos cours d’approfondissement pour l’anglais !

À propos de l’auteur : Miriam a réalisé des concepts d’apprentissage linguistique pour différentes offres éducatives : du matériel didactique pour les cours traditionnels aux CD d’apprentissage en passant par les cours en ligne et les applications éducatives. Elle travaille chez Babbel depuis quatre ans et est responsable de la rédaction.

Babbel pour Windows 8 – Cinq questions à Dari Salimi

Posted on October 23, 2012 by

Foto_Dari

 Chef de produit pour les applications mobiles, Dari est actuellement un homme très demandé chez Babbel. Notre bloggeuse Aishah est tout de même parvenue à « l’épingler » et à lui poser quelques questions à l’occasion du lancement, le 26 octobre prochain, de Windows 8 et des applications Babbel dédiées au nouveau système d’exploitation. En privé, Dari est un utilisateur Apple invétéré. Mais les nouvelles applications l’ont séduit, en particulier du point de vue visuel. 

Que fais-tu sur Babbel ? Utilises-tu toi aussi la plateforme pour apprendre une langue ?

Je suis plutôt du genre « learning by testing ». C’est une méthode qui me convient parfaitement. Et j’aime tout particulièrement apprendre l’espagnol.
Je suis chez Babbel depuis un an environ. L’application d’entraînement au vocabulaire pour iPhone existait déjà quand j’ai commencé. Nous avons optimisé l’application pour iPad et sorti une nouvelle version pour Android.

Comme tu viens de le mentionner, Babbel est déjà disponible sur iOS et Android. Pourquoi Windows 8 ?

Nos applications pour iOS et Android ont beaucoup de succès – le thème de l’éducation est non seulement de plus en plus pertinent mais aussi de plus en plus populaire. Lors d’un projet coworking space de Microsoft à Berlin, nous eûmes l’occasion de découvrir Windows 8 et sa technique. Le déclic s’est fait lorsque nous avons noué les premiers contacts avec les experts de Microsoft. On y avait bien sûr déjà pensé avant, quand et si nous allions lancer une appli pour Windows 8. Actuellement, nous sommes le premier fournisseur à offrir une application d’apprentissage des langues dans le Windows Store – et nous en sommes plutôt fiers.


Qu’est-ce qui rend le nouveau Windows 8 si spécial ?

Pour moi, c’est le fait de combiner utilisation mobile et utilisation stationnaire. Windows 8 prend non seulement en charge l’utilisation PC conventionnelle via la souris et clavier mais aussi les écrans tactiles qui sont de plus en plus répandus sur les appareils mobiles. Le design de l’interface utilisateur a aussi changé de façon spectaculaire. En ce qui nous concerne, c’est un changement bienvenu qui s’adapte parfaitement à nos outils de révision audiovisuels.

Comment s’est passée la collaboration avec Microsoft ? Le début d’une belle amitié ?

La collaboration a été très agréable. Entre autre parce qu’il n’y avait pas seulement un interlocuteur pour la partie « business » mais également un contact direct avec un développeur Microsoft. La communication directe a simplifié le processus de développement de façon considérable. Nous sommes impatients de voir ce que l’avenir nous réserver mais nous n’avons pas encore de plans concrets. Nous attendons d’abord de voir comment Windows 8 et en particulier les applications Babbel pour Windows 8 vont être accueillis par les utilisateurs. Fonction très populaire, la reconnaissance vocale suivra dans une mise à jour car des obstacles techniques nous ont empêchés de l’intégrer à la première version. L’adaptation pour Windows Phone 8 constituerait également une autre étape intéressante. Mais pour l’instant, l’application sera disponible sur PC et tablette. Une autre option serait d’intégrer les cours accessibles en ligne directement dans l’application. Les idées ne manquent pas !

À quoi peuvent s’attendre les utilisateurs de la nouvelle application Babbel pour Windows 8 ?

Les 11 langues Babbel seront disponibles sous forme d’applications individuelles téléchargeables depuis la catégorie « Éducation » du Windows Store. En matière de contenu et de méthode, nous sommes restés fidèles aux applications existantes et au concept Babbel. De mon point de vue, nos applications s’harmonisent parfaitement avec le nouveau look Windows 8. Mais ce qui attend l’utilisateur, ce sont avant tout de bons moments !

Essayez l’anglais ici !
Allemand ici
Italien ici
Espagnol ici
Portugais ici
Indonésien ici
Néerlandais ici
Polonais ici
Suédois ici
Turc ici

 

For Those About To Rock We Salute You

Posted on July 31, 2012 by

Le monde de la musique est un univers riche d’intertextualité linguistique. Les mots y ont franchi les frontières tout autant que les sons. En Angleterre, on utilise par exemple le mot français ‘Encore’ pour bisser un groupe à la fin du concert. Quant aux termes italiens comme ‘piano’ (doucement), ‘forte’ (fort) et ‘presto’ (vite), ils sont universellement utilisés pour décrire l’interprétation stylistique d’un morceau. Et de nombreuses personne, en Europe et de par monde, doivent leurs meilleures leçons d’anglais à l’exportation du Rock ‘n’ Roll. Grand temps de rendre la pareille ! Babbel a développé un cours destiné à la fois aux musiciens et DJs pour les aider à communiquer avec leur public et à gérer le quotidien en tournée, mais aussi aux fans de musique live pour qu’ils puissent apprendre les phrases et expressions indispensables pour ‘survivre’ dans le monde des concerts et des clubs.

Attention : ce cours ne fera pas de vous un meilleur guitariste.

Pour ça, nous vous conseillons une chose : la pratique ! Par contre, vous allez apprendre à en parler. Le cours met l’accent sur la musique live. Alors, la prochaine fois que vous jouerez sur la scène du Hurricane Festival, si votre amplificateur commence à faire des bruits bizarres, vous n’aurez aucun problème à en parler avec l’ingénieur du son. Que vous soyez une rockstar ou un fan, un DJ ou un teufeur, ce cours couvre tout l’univers de la musique – du videur à la file d’attente en passant par les bouchons d’oreille et le slam.

On a l’habitude de dire que ce qui se passe sur la tournée reste sur la tournée. Alors pourquoi ne pas faire quelques efforts pour apprendre à communiquer avec les fans dans les coulisses ? Préférez-vous le dubstep ou le disco ? Le reggae ou le métal ? Apprenez une multitude de termes musicaux concernant les genres et les instruments ainsi que la façon d’exprimer votre opinion ou de parler de la numérisation de la musique. Ce cours fait la part belle au contact, que ce soit avec le public ou entre mélomanes. Mais ne vous attendez pas à parler couramment du jour au lendemain. Pour y parvenir, vous devrez suivre le conseil donné au musicien qui, un jour, demanda à un passant new-yorkais : « comment aller au Madison Square Garden* ? » La réponse : « la pratique » bien sûr !

Découvrez le nouveau cours Rockstars et fans

*Note de la traductrice : le Madison Square Garden est une énorme salle de concert new-yorkaise.

L’anglais américain et l’anglais britannique

Posted on April 10, 2012 by

l'anglais américain et l'anglais britannique

L’anglais, c’est de l’anglais. Well, pas tout à fait ! Les différences entre l’anglais américain et l’anglais britannique sont parfois aussi grandes que l’Atlantique ou bien au contraire si subtiles que seul un œil (ou une oreille !) d’expert parvient à les détecter. Et comme si le jeu des différences n’était pas assez compliqué, certaines similitudes apparentes peuvent aussi s’avérer trompeuses – et provoquer des effets comiques bien involontaires. Le nouveau cours Babbel « L’anglais américain et l’anglais britannique » met enfin de l’ordre dans la confusion linguistique et culturelle qui règne entre Big Ben et la Statue de la Liberté.

Qu’il soit américain ou britannique, l’anglais s’est élevé au fur et à mesure des années au rang de langue mondiale universelle. Lingua franca du monde des affaires, l’anglais est utilisé comme langue officielle dans de nombreuses organisations internationales et est la première langue étrangère apprise dans la plupart des pays du monde. Mais quel est le « vrai » anglais ? Tandis que certains ne jurent que par le Queen’s English ou Oxford English, d’autres objectent que l’anglais le plus parlé est l’American English et que celui-ci a donc plus de poids.

Difficile de mettre les deux camps d’accord – il ne nous reste donc plus qu’à passer les (subtiles) différences à la loupe et essayer de s’y retrouver. Si vous avez par exemple une soudaine envie de chips, deux options : soit vous êtes aux États-Unis et commandez des ‘chips’, soit la fringale vous a pris en Angleterre et il vous faudra acheter des ‘crips’. Si vous vous trompez et commandez des ‘chips’ londonienne : pas de problème ! Vous ne mourrez pas de faim mais ne vous étonnez pas qu’on vous serve des frites qui, aux États-Unis, sont appelées ‘french fries’ ! Vous me suivez ? Pour vous aider à vous y retrouver dans ce chaos semé d’embûches, Babbel lance donc un nouveau cours avec des exercices d’écriture, de prononciation et de grammaire ainsi que des excursions dans le monde merveilleux du langage familier qui vous permettront d’assimiler les différences qui règnent actuellement entre les deux dialectes.

Car si le monde dans lequel nous vivons bouge, la langue est elle aussi soumise à des changements constants. Lorsque la langue anglaise, en 1620, traversa l’Atlantique avec les premiers colons, elle trouva en Amérique la liberté de poursuivre son évolution. Au contact de nouvelles plantes (le pacanier et le caryer par exemple), d’animaux inconnus (serpent à sonnette, l’opossum) et de caractéristiques géographiques encore jamais vues (ligne de partage des eaux, falaises), une extension de l’anglais traditionnel s’avérait tout simplement incontournable. Quelques mots de la langue des populations indigènes sont également venus enrichir le corpus de la nouvelle langue anglaise (‘moose’ – orignal, mocassin).

Au Moyen-âge, l’Angleterre se trouva 300 ans sous domination française ce qui n’a pas été sans conséquence pour la langue anglaise. De nombreux mots furent empruntés au français et l’orthographe de beaucoup de ces termes a, des siècles plus tard, été simplifiée par les Américains selon la devise « ça s’écrit (désormais !) comme ça se prononce ». L’orthographe britannique, inspirée du français, de ‘metre’ et ‘theatre’ est ainsi devenue ‘meter’ et ‘theater’ en version américain. Les puritains américains voulaient un anglais encore meilleur que celui parlé en Angleterre. C’est pourquoi Noah Webster, dont le dictionnaire – toujours en vente de nos jours – fut publié pour la première fois en 1828, simplifia l’orthographe par exemple en supprimant le ‘u’ muet de mots comme ‘flavour’ et ‘colour’ (également empruntés au français).

La langue suivit le mouvement des occupants direction l’Ouest profond, sauvage et – il faut bien l’avouer – un peu plouc. C’est sur les bateaux à aubes du Mississippi que faisaient office de tripots flottants qui naquirent de nouveaux termes tels que ‘wild card’ (Joker) et ‘pass the buck’ (faire porter le chapeau). La conquête progressive de l’Ouest par les colons marqua ainsi la fin de la langue parfaite dont rêvait Webster. L’anarchie se propagea, dans le pays comme dans la langue.

Bien sûr, beaucoup de mots n’ont pas réussi à traverser l’Atlantique. Quand un Américain parle de ses ‘pants’ (pantalon), l’Anglais, lui, porte toujours ses ‘trousers’ (et les ‘pants’ en dessous des ‘trousers’). D’autres termes ont, eux, survécu à la traversée mais leur signification a complètement changé : le mot britannique ‘football’ par exemple est utilisé aux États-Unis pour un sport qui se joue avec les mains ! Allez comprendre ! Alors, pour tous ceux qui veulent faire (et connaître !) la différence, le nouveau cours Babbel est fait pour vous !

L’amour – la meilleure des motivations pour apprendre une langue ?

Posted on December 14, 2011 by

Qu’est-ce qui nous pousse à apprendre une langue ? Bien sûr, la liste des bonnes raisons est longue : pour certains c’est un hobby, voire même une véritable passion. D’autres sont plus pragmatiques et apprennent une langue pour leurs études ou pour travailler à l’étranger.
Mais le motif le plus fort est souvent une amitié ou une relation bilingue. Beaucoup d’utilisateurs Babbel disent apprendre une langue étrangère pour mieux comprendre leur partenaire et sa famille et pour pouvoir être autonome dans le pays d’origine de celle ou celui qui leur est cher.

Alors qu’on parle beaucoup de l’éducation bilingue des enfants, on aborde trop rarement l’étape qui précède : les couples bilingues et leurs besoins en matière d’apprentissage linguistique ! Nous avons décidé d’y remédier et de vous interroger sur votre expérience (la vôtre ou celle de vos amis). Consacrez-nous 5 minutes de votre temps et dites-nous tout ce que vous savez sur les relations bilingues !

>> Bref questionnaire sur les relations bilingues

L’amour peut constituer un très bon accès à l’apprentissage des langues et les émotions ne font pas que motiver – elles facilitent aussi l’apprentissage directement au niveau du cerveau. C’est pourquoi nous avons voulu consacrer à ce thème un tout nouveau format : notre nouveau cours d’anglais ‘Love Letters‘ vous permet de suivre l’histoire de Nicholas et Olivia, deux trentenaires qui ont appris à se connaître et à s’aimer sur un site de rencontre en ligne. Une histoire d’amour palpitante qui va nous captiver, vous toucher et vous motiver !