The Babbel Blog

language learning in the digital age

Le challenge du virelangue

Posted on October 1, 2014 by

virelangue

Quand vous apprenez une nouvelle langue, les virelangues sont un moyen génial de pratiquer votre prononciation. Les virelangues sont des phrases ou séries de mots qui sont difficiles à dire. Ils ont souvent des sons qui s’alternent, comme « s » et « sh » ou « p » et « b ». Bien qu’ils soient connus pour leur non-sens, un classique virelangue anglais « She sells sea shells on the sea shore, and the shells that she sells are sea shells, I’m sure » était en réalité une chanson populaire en 1908 basée sur la vie de Mary Anning, une célèbre collectionneuse de fossiles et paléontologue britannique.

Nous avons sélectionné huit de nos virelangues favoris de langues étrangères – anglais, allemand, italien, français, danois, suédois, turc et russe – et nous les avons transformés en petites animations. Pouvez-vous les maîtriser ? (more…)

Cours des dialectes allemands: Pourquoi Babbel s’appelle Babbel et d’autres anecdotes autour de la production du cours

Posted on January 7, 2013 by

Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español),Italien (Italiano)

„Wos babbelscht’n du do?” – Ceci n’est pas de l’allemand. A moins que…? Si, il s’agit bien de l’allemand, ou plutôt du dialecte hessois qui veut dire „Was redest du denn da?” (“Qu’est-ce que tu racontes?”). Ecouter le hessois ici.

Si vous apprenez une nouvelle langue, il est recommandé d’apprendre la langue standard. Mais beaucoup de langues, dont l’allemand, habritent des dialectes variés qui cachent de précieuses informations sur leur peuple et sur ce qu’il pense et comment il vit. Ainsi, chez Babbel nous avions deux motivations pour produire un cours sur les dialectes: illustrer par des exemples amusants à quoi peut bien ressembler l’allemand populaire ainsi que de démontrer la grande diversité de l’Allemagne et de ses habitants.

C’est avec joie que lors de la production de ce que cours, nous avons découvert des trésors cachés de l’allemand qui est pourtant la langue maternelle de la majorité de nos collègues et employés. C’est avec étonnement aussi que nous avons découvert le nombre de nos collègues qui parlaient un dialecte („Eh mais, je ne savais pas que tu savais parler hessois!“). De nombreuses discussions insolites en ont découlé: „Mais non, je n’ai jamais entendu ce mot auparavant!“ ou „Ah bon, toi tu appelles des boulettes de viande des Bagges? Incroyable!“. Les pauses déjeuner sont ainsi également devenues l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les origines nos collègues, pour ensuite leur poser la question: „Donc tu dois certainement parler un dialecte, non?“. Pour faire court, ce cours nous a tous rapproché un peu plus dans l’équipe.

L’enregistrement des dialectes était un moment inoubliable. Certaines phrases ont dûes être ré-enregistrées plusieurs fois, nos speakers étant crampés de rire face à la prononciation d’un dialecte. Mais les crampes en ont valu la peine. Le cours contient six dialectes (le dialecte berlinois, le haut-franconien, l’hessois, le souabe, le saxon et le bavarois), vous apprendrez que vous acheteriez le même pain, qu’il s’agisse d’un Weckla en Souabe, un Semmela en Franconie ou d’une Schrippe à Berlin. Vous comprendrez enfin ce que veut dire un bavarois lorsqu’il parle d’un Hallodri (un fainéant) ou ce que pense un Hessois lorsqu’il parle de Kräbbel (un beignet fourré à la confiture). Vous n’apprendrez pas seulement à connaître le vocabulaire culinaire et quotidien mais aussi les régions où ces dialectes sont parlés et comment les habitants interagissent. Et vous percerez enfin le mystère de la signification du mot Babbel: un mot hessois qui veut dire parler, bavarder. Alors lancons-nous et babbelons allemand avec le nouveau cours des dialectes allemands!

 

Maren travaille chez Babbel depuis septembre 2011. En tant que chargée de projet, elle a entre autres rédigé les cours des dialectes allemands. Elle a grandit à Berlin, sa mère est originaire du Land de Hesse et son père de la Bavière, ce qui lui permit de découvrir de nombreuses variétés régionales de l’Allemagne lors de son enfance. Ses proches habitent en Saxonie et à Thuringe, son mari vient de la Franconie, ce qui fait qu’il lui arrive parfois de commander des Schrippe en Bavière ou des Kräbbel à Berlin…

 

 

L’embarras du choix ? Babbel sur Android, iPhone, iPad – et Kindle

Posted on September 10, 2012 by

J’ai la trentaine et suis complètement ringard. Récemment, j’ai eu un iPad entre les mains pour la première fois de ma vie. Et c’est à l’iBook Babbel « Learn Spanish : Beginner’s Course 1 » que je dois cette expérience. J’ai été impressionnée. Et j’étais à peine remise qu’on me présentait déjà un nouvel appareil – un Kindle avec le nouvel eBook « Learn German: Beginner’s Course 1 ». De nouveau très impressionnée, je suis aussi un peu confuse : lequel de ces deux appareils est le meilleur ? Ceux qu’on appelle les multiple device users ne se posent évidemment pas la question. Pour eux, posséder plusieurs appareils mobiles est la chose la plus normale au monde – quand je vous dis que je suis totalement ringard !

Heureusement, l’équipe Babbel regorge de gens qui vivent avec leur temps – et la technologie qui va avec. Anne, par exemple, est l’heureuse propriétaire d’un iPad et d’un Kindle et quand elle part en vacances, elle amène tout simplement les deux. C’est donc à cette experte que je me suis adressée : « Mais quelle est la différence entre l’iPad et le Kindle ? »

Personnellement, je n’en vois pas vraiment, sauf que le Kindle (touch) est plus petit, pas aussi coloré et a l’air moins « interactif », ce qui signifie qu’il se passe peu de choses. Les deux appareils offrent une option de surlignage et de prise de note, les deux livres électroniques introduisent les nouveaux mots de vocabulaire par le biais de dialogues. Il y a dans les deux cas des explications et des exemples de grammaire ainsi que des exercices de révision avec les solutions.

Anne m’explique, par exemple, que l’écran du Kindle ne brille pas, qu’il consomme donc beaucoup moins d’électricité et n’a pratiquement jamais besoin d’être rechargé. L’écran ne reflète pas non plus la lumière ce qui qualifie d’office le Kindle pour une séance de lecture au soleil. Elle me prend le Kindle touch des mains, l’examine avec intérêt et m’explique que le sien n’a pas d’écran tactile mais une sorte de clavier. Son enthousiasme est contagieux et je ressens soudain l’irrépressible besoin de posséder moi aussi un de ces petits bijoux de technologie. Mon choix tent pour le Kindle, simple et discret, je m’en remets aux valeurs simples.

Il ne s’agit pas de devoir choisir entre « l’un ou l’autre », mais de répondre à des besoins bien individuels qui passent aussi par des préférences au niveau du format et de la manipulation. Chaque appareil présente des avantages : le téléphone Android pour apprendre du vocabulaire dans le bus ; des exercices de grammaire interactifs sur iPad, confortablement installé sur le canapé ; et le livre Kindle à feuilleter tranquillement sur la plage. Après l’iPhone/iPod Touch, l’iPad ou Android, Kindle est la quatrième option offerte par Babbel pour apprendre la langue que vous voulez, où et quand vous le souhaitez. L’eBook Babbel pour Kindle est en outre la solution la plus proche d’un manuel traditionnel.

Et pour ceux qui ne veulent pas entendre parler de smartphones, iBooks, eBooks & Co. il reste les bons vieux cours en ligne sur ordinateur. On peut, mais n’est pas obligé de choisir.

Lire cet article en : Allemand (Deutsch), Anglais (English), Espagnol (Español), Italien (Italiano)