The Babbel Blog

language learning in the digital age

Six ans déjà !

Posted on January 17, 2014 by

par Markus Witte (co-fondateur)

Incroyable mais vrai : cela fait six ans déjà que nous sommes en ligne avec Babbel. Foto 3Et c’est avec joie et fierté que nous pouvons une fois de plus constater que l’année écoulée a été la plus réussie à ce jour. Elle a aussi été particulièrement riche en événements : il y a eu un tour de financement de 10 millions de dollars US et pas moins de 45 nouvelles recrues d’exception dont plusieurs managers chevronnés dotés de plus de 10 ans d’expérience. Mais aussi : un nouveau bureau, deux nouvelles langues (le norvégien et le danois), de nouvelles applications pour deux plateformes (iOS et Android) et un nouveau logo ! Et, last but not least – puisque c’est quand même pour eux que nous faisons tout ça – des millions de nouveaux utilisateurs !

Ce qui a commencé avec quatre fondateurs et un petit bureau improvisé dans un vieil appartement biscornu du quartier de Kreuzberg, à Berlin, s’est transformé en une ruche bourdonnante comptant plus de 100 employés fixes. À ceux-là s’ajoutent pas moins de 200 auteurs, didacticiens, rédacteurs, traducteurs, voix off ou téléconseillers qui collaborent en freelance et exercent en parallèle d’autres métiers comme enseignant, musicien, comédien etc. Au final, c’est un nombre incroyable d’individus qui travaillent de concert pour faire de Babbel le produit qu’il est aujourd’hui.

Nous estimons que c’est une excellente raison de faire la fête. Et comme janvier est depuis toujours le mois le plus animé de l’année (grâce à vos bonnes résolutions auxquelles s’ajoutent les nôtres), nous avons même décidé de repousser Noël à ce vendredi : et autant vous dire que ça va swinguer sous le sapin ! Nous attaquerons ensuite notre septième année pour laquelle nous avons une fois encore une tonne de projets. Certains d’entre eux sont des surprises, pour d’autres, nous préférons attendre de les réaliser pour en parler. Mais une chose est sûre : l’offre va s’étendre au russe et ainsi à la première langue d’apprentissage qui n’utilise pas l’alphabet latin. Et nous souhaitons aussi remanier le gestionnaire de révision. Et apprendre nous aussi le plus possible. Sans oublier de prendre du plaisir. Et de vous en donner !

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Goûter aux langues à travers la cuisine française

Posted on August 16, 2013 by

Tarte, tartiflette, tapenade & Co. sont des spécialités culinaires françaises bien connues mais de quoi s’agit-il exactement ? Notre cours sur la cuisine française invite les utilisateurs Babbel à un véritable « Tour de France » linguistique et culinaire.

Mais il a également réservé un voyage passionnant à nos rédacteurs et traducteurs : quelles comparaisons utiliser pour faire comprendre un plat particulier dans sa langue maternelle ? D’où viennent des appellations comme « pôchouse », « pulenda », « quenelle », « cassoulet », « nonnette », « tartiflette » et « tapenade » ? Et peut-on seulement les traduire ?

Pour atteindre un effet d’apprentissage maximal, nous avons décidé de traduire – dans la mesure du possible – le nom des spécialités présentées dans le cours. L’objectif n’est pas de taper « cassoulet » quand on vous présente la photo d’un cassoulet mais de découvrir – et retenir – ce qui se cache derrière ce plat de la région Midi-Pyrénées pour, plus tard, pouvoir véritablement comprendre un menu français.

L’introduction du mot avec sa traduction (avant la description détaillée de ses ingrédients et de sa préparation), permet ainsi de se faire une idée de ce qu’est un « cassoulet » : un ragoût de haricots blancs. Pour éviter que l’apprenant, quand il utilise l’outil de révision, ne pense accidentellement à la combinaison entre « ragoût » et « haricots blancs », le mot à traduire est présenté avec la mention « Nom propre ». Et pour retenir le terme plus facilement, on apprend également que « cassoulet » vient du mot occitan désignant le récipient en terre cuite, « la cassole », dans lequel ce ragoût est traditionnellement préparé.

La créativité des traducteurs a été mise à l’épreuve pour d’autres spécialités comme « la tartiflette » savoyarde dont le nom est dérivé du nom patois de la pomme de terre combiné au suffixe diminutif « -ette » (de petites pommes de terre donc).

Originale et peut-être quelque peu audacieuse : la présentation des « quenelles » lyonnaises dont la traduction en tant que « Klößchen » en allemand, « dumplings » en anglais, « gnocchi » en italien et « croquetas » en espagnol ne rend pas justice à leur forme allongée et à leur ingrédient principal (la semoule de blé). Mais ces variations sont abordées et expliquées dans le cours où l’on apprend également que « quenelle » vient du mot allemand « Knödel ».

Certains termes se sont avérés impossibles à traduire comme par exemple « le langres » et « le rocroi », deux fromages champenois qui portent le nom de leur lieu d’origine.

Contrairement à d’autres cours Babbel comme par example les cours débutant où la difficulté est d’adapter les explications grammaticales, le cours sur la cuisine française a également constitué un défi et a demandé un important travail de recherche pour déterminer les traductions correspondantes. Aspect particulièrement passionnant et instructif : les noms de nombreuses spécialités françaises sont dérivés des dialectes régionaux ou même d’autres langues comme le polonais, l’italien et l’allemand. C’est ainsi que même notre protagoniste Français peut en venir, dans la dernière leçon, à en perdre son latin : « Le kouglof ??? Encore un mot incompréhensible ! » Si seulement quelqu’un lui avait conseillé le cours Babbel sur la cuisine française avant qu’il ne parte pour son tour de France des saveurs !

À propos de l’auteur : Katja est Senior Content Manager chez Babbel et aime cuisiner pour ses amis et collègues des petits plats tirés d’un livre de recettes françaises qu’elle a acheté lors d’un séjour de 2 ans à Paris. Si elle aime à prendre quelques libertés concernant les ingrédients qu’elle utilise, elle se montre plus pointilleuse sur la grammaire française dans son travail en tant que rédactrice pour les cours de français Babbel.

 

Babbel débarque sur Android !

Posted on March 27, 2012 by

Après quelques imprévus, Babbel présente enfin ses applications Android téléchargeables dès aujourd’hui depuis la boutique Google Play Store ! Babbel pour Android était l’une des demandes les plus courantes de nos utilisateurs et nous sommes ravis d’y satisfaire enfin. Les nombreux utilisateurs Android parmi vous peuvent désormais profiter des avantages de l’apprentissage mobile avec Babbel. Nous tenons ici à remercier encore une fois tous les bêta-testeurs qui ont contribué à améliorer les applications grâce à leurs nombreux commentaires. Nous sommes très satisfaits du résultat et espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à apprendre avec les nouvelles applications Babbel pour Android !

De quoi l’application Babbel pour Android est-elle capable ?
L’application comprend le vocabulaire de base et avancé avec 2000-3000 termes de vocabulaire par langue. Le vocabulaire est organisé par blocs thématiques et chaque terme est présenté de manière audiovisuelle – prononcé par un locuteur natif et illustré par une image. Vous pouvez donc choisir les thèmes qui vous intéressent et démarrer l’apprentissage sur les chapeaux de roue.

Nous avons en outre optimisé notre logiciel de reconnaissance vocale avant de l’intégrer dans l’appli Android. Cette fonction améliorée vous permettra d’évaluer et d’entraîner votre prononciation de façon encore plus efficace. L’outil de révision personnalisé qui vous interroge sur les mots appris au moment le plus propice est lui aussi intégré et vous permettra d’assimiler les termes de façon durable. Les applications Babbel ne nécessitent pas de connexion Internet active et vous permettent d’apprendre votre vocabulaire de façon simple et flexible – partout où vous voulez.

Combien coûtent les applications Babbel pour Android ?
Les applications Android sont complètement gratuites pour les onze langues et peuvent être téléchargées depuis la boutique Google Play Store. La première leçon de chaque catégorie est disponible dès l’installation. Pour pouvoir télécharger les autres blocs de vocabulaire et utiliser l’outil de révision, vous avez besoin d’un compte Babbel gratuit que vous pouvez créer directement depuis l’application. Ceux d’entre vous qui disposent déjà d’un compte Babbel peuvent tout simplement se connecter dans l’application et télécharger les blocs de leur choix.

L’application est gratuite, cela signifie-t-il qu’elle est financée par la publicité ?
Non. Vous ne serez pas gênés par des messages publicitaires. Babbel reste un produit haut de gamme et sans publicité.

Et la suite ?
Ceux d’entre vous qui connaissent Babbel savent que le vocabulaire de base et avancé ne constitue qu’une petite partie de notre offre. L’innovation et le développement de nouveaux produits restent des priorités pour Babbel. L’équipe mobile a déjà commencé à développer de nouvelles applications qui permettront d’accéder à davantage de fonctionnalités et de cours sur les appareils mobiles. Et notre équipe éditoriale travaille d’arrache pied sur de nouveaux cours et leçons. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

Liens de téléchargement :

Toutes les applications Babbel pour Android en un coup d’œil

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La méthode Babbel ou comment retenir plus facilement du vocabulaire

Posted on February 29, 2012 by

Miriam – notre responsable éditoriale – a été invitée à contribuer à un livre sur l’e-learning. Voici un bref résumé de son chapitre intitulé : « Babbel : un mix de méthodes didactiques au service de l’apprentissage numérique des langues

« Comment fonctionne l’apprentissage avec Babbel ? » c’est la question que m’a posée Ullrich Dittler, Professeur spécialisé dans les médias interactifs, pour les besoins de son livre E-Learning. Einsatzkonzepte und Erfolgsfaktoren des Lernens mit digitalen Medien. (E-learning. Concepts d’implémentation et facteurs de réussite de l’apprentissage à l’aide de médias numériques.) La réponse : si Babbel est si efficace, c’est parce que nous ne nous appuyons pas sur une seule et unique méthode d’apprentissage. Au contraire, nous avons développé un mix de méthodes qui répond aux différents besoins d’apprentissage de nos utilisateurs :

 
Imiter et entraîner les mots : les utilisateurs Babbel peuvent pratiquer les nouveaux mots de vocabulaire rencontrés via l’écoute et la répétition – cela permet d’ancrer ceux-ci dans la mémoire tout en entraînant la prononciation. La signification du mot (clairement illustrée par une image et sa traduction) lui est ensuite attribuée et l’apprenant doit enfin écrire les termes. Tous les mots sont “inculqués” selon ce même modèle. Ces exercices structuraux (ou pattern-drill) relève de la branche comportementaliste de la didactique des langues.

 

Du vocabulaire par petites portions variées : le vocabulaire est introduit par petites unités de trois ou quatre mots ou par chunks (unités de sens telles que “Je m’appelle …” ou “Je viens de …”) – en effet, la mémoire à court terme n’est pas capable d’enregistrer davantage d’informations en une seule fois. Le vocabulaire est traité en plusieurs étapes (répétition, attribution de la traduction correcte, écriture), avant que l’apprenant ne passe à une ou deux nouvelles unités. Les unités appartiennent toujours au même champ sémantique et les liens existants entre leurs contenus permettent de se les rappeler facilement. Tous les mots sont illustrés, ce qui facilite également leur mémorisation pour de nombreux apprenants.

Réviser juste au bon moment : les nouveaux mots sont automatiquement transférés dans l’outil de révision. Cette fonction intelligente interroge l’apprenant à intervalles de temps croissants selon la méthode de la “répétition espacée” (aussi connue sous son nom anglais de “Spaced Repetition”).

 

Explication des règles : nous sommes convaincus que les apprenants adultes veulent comprendre les règles de la nouvelle langue car, contrairement aux enfants, ils n’apprennent pas celle-ci par simple imitation. C’est pourquoi les cours contiennent de nombreuses explications concernant la grammaire, la prononciation et le vocabulaire et que ces explications sont données dans la langue maternelle de l’apprenant. Nous prenons en compte les spécificités de la langue maternelle de l’apprenant dans l’élaboration de nos cours. Les règles sont ainsi formulées séparément pour chaque langue apprise et chaque langue d’apprentissage (un allemand n’apprend pas l’espagnol de la même façon qu’un italien). Les trois derniers points se basent sur une approche du traitement de l’information et de la mémoire qui relève de la branche cognitiviste de la didactique des langues.

 

Apprentissage libre : nos utilisateurs peuvent choisir ce qui les intéresse parmi un large éventail de cours et leçons. Certains préfèrent commencer par le cours débutant et poursuivre l’apprentissage avec des cours de difficulté croissante, tandis que d’autres “surfent” entre les cours y picorant, selon l’humeur, ce qui les intéresse. Chaque apprenant intègre les contenus d’apprentissage à son rythme. La communauté permet de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. Selon la méthode constructiviste de la didactique des langues, chaque utilisateur développe ses compétences de façon individuelle en sélectionnant de nouvelles informations de manière subjective et en les traitant en liaison avec les connaissances déjà existantes.

Communiquer rapidement : les utilisateurs Babbel doivent être en mesure de se faire comprendre rapidement. C’est pourquoi les cours débutant permettent d’apprendre pas à pas les mots et expressions utiles dans la vie de tous les jours (nous trouvons par exemple qu’il est plus important d’apprendre “Je vais prendre un café” que “La balle est rouge.”). Les chunks permettent de maîtriser rapidement différentes phrases, même si l’apprenant n’est pas toujours capable de reproduire la grammaire qui y est employée. En situation réelle, on ne connaît pas toujours tous les mots employés dans une conversation en langue étrangère. C’est pourquoi les mots de nos dialogues ne sont pas tous pratiqués à l’avance. L’utilisateur apprend ainsi à déduire la signification des mots inconnus d’après le contexte – et s’il n’y parvient pas, il peut toujours consulter la traduction.

Dans la vie réelle, il y a également une multitude de manières d’exprimer une même idée, c’est pourquoi de nombreux exercices d’écriture acceptent également les solutions synonymes. Les exercices d’écriture avancés de nos cours de Business English sont ici particulièrement intelligents : ceux-ci sont évalués à partir d’une base de données de solutions intelligente et évolutive, de sorte que non pas une seule mais de nombreuses variantes sont également considérées comme justes. Cette approche relève de la branche communicative de la didactique des langues.

Apprendre en société : la communauté Babbel est un espace consacré au processus d’apprentissage social. Il est possible d’y échanger des idées ou de mettre en pratique ce qui a été appris dans les cours. On y discute dans différentes langues et parfois aussi au sujet de différentes langues – consolidant ainsi ses connaissances. Ces processus d’interaction en réseaux, où l’on apprend souvent “en passant”, relèvent de l’approche connectiviste de la didactique des langues.

 

Que pensez-vous de ces méthodes d’apprentissage ? Utilisez-vous des méthodes qui n’ont pas été mentionnées ? Nous serions heureux d’en parler avec vous !

Les astuces d’Anne pour apprendre une langue

Posted on May 30, 2011 by

AnneAnne Matthies dirige l’équipe d’assistance Babbel. Elle est accro à l’apprentissage autodidacte des langues depuis 1997 et a ainsi atteint un niveau avancé en italien, anglais, français, russe et chinois. Elle livre ici onze astuces qui l’ont particulièrement aidée dans l’apprentissage de ces langues.


1. Faites un plan et digressez

“Moi pas comprendre”, tout le monde comprend ! Si elles suffisent pour les vacances, les répliques de ce genre sont en revanche franchement gênantes dans une réunion professionnelle. Alors, clarifiez vos intentions : vous avez besoin d’une langue étrangère pour le travail ou pour les vacances ? Vous apprenez pour fanfaronner, faire quelque chose de nouveau ou pour vous changer les idées ? Fixez-vous des objectifs. Élaborez un plan pour déterminer combien de temps vous souhaitez consacrer à votre nouvelle langue et quelles sont les étapes à considérer.

Ne suivez pas votre plan.

Vous avez aujourd’hui une envie irrépressible d’apprendre le passé du subjonctif ou les signes astrologiques dont vous n’en avez absolument pas besoin ? Allez-y, digressez ! Et savourez cette parenthèse ! Quittez le nid ! Votre plan est une béquille à utiliser quand vous avez les ailes coupées. Vous en avez uniquement besoin lorsque vous n’avez rien de mieux à apprendre. Alors, modifiez votre plan aussi souvent que vous le voulez.


2. Prenez votre temps (si vous en avez) avant de passer à l’oral

Si vous n’êtes pas pressé par le temps, ne parlez dans la nouvelle langue que lorsque vous en avez envie. Si vous n’en êtes pas encore là, contentez-vous d’écouter. A un moment ou à un autre, les mots jailliront de votre bouche et vous ne pourrez plus vous empêcher de prononcer ces sons bizarres.

Lorsqu’un mot naît en vous, sans aucune pression de l’extérieur, c’est que vous l’avez vraiment assimilé. Je n’oublierai jamais comment j’ai soudain commencé à parler chinois dans la baignoire après des mois à simplement écouter. Il serait dommage de rater ce moment unique en vous mettant vous-même trop de pression.!


3. Votre type d’apprentissage… change tout le temps

On parle souvent de différents types d’apprentissage : auditif, visuel etc. Vous êtes parfois l’un, parfois l’autre. Votre type d’apprentissage dépend de votre humeur. Écoutez votre intuition pour déterminer ce qui vous convient le mieux au moment donné. Parfois, vous souhaitez simplement fermer les yeux et écouter. Ou les mots et images vous sautent littéralement aux yeux. Un autre jour, vous êtes plutôt d’humeur à dessiner, parler, écrire ou chanter. Et parfois, vous avez envie de tout à la fois.


4. Dès le début, apprenez des expressions

Les expressions et tournures idiomatiques c’est comme la cerise sur le gâteau. Dès le début de votre apprentissage, sélectionnez des expressions qui vous amusent. Imaginez-vous “laid back”, “down to earth, “rester sur le tapis” en sens propre. En règle générale, les traductions mots à mots ne riment à rien – mais qu’est-ce qu’elles sont drôles. Les Allemands disent l’équivalent de “il est froid” pour “il fait froid”. Rigolez, racontez ça à vos amis. Ces expressions vous permettent de ressentir la langue, elles vous apportent énormément au niveau linguistique… et vous mettent de bonne humeur.


5. Soyez vous-même

Ne limitez pas l’apprentissage à des situations toutes faites. De quoi parlez-vous dans votre langue maternelle ? Quels sont les sujets qui vous intéressent ? Et ceux qui vous mettent hors de vous ? Il est beaucoup plus facile d’exprimer quelque chose dans une langue étrangère quand vous avez vraiment envie de le dire.


6. Ne restez pas collé à votre ordinateur

Les fiches de vocabulaire et le gestionnaire de révision sont super. Mais pensez aussi à éteindre votre ordinateur et essayez de vous souvenir de ce que vous avez appris. Imaginez vos propres moyens mnémotechniques. Laissez-vous du temps. Parfois, un mot a besoin de quelques minutes pour se décoller du “bout de votre langue”. Vous verrez : ce que vous parvenez à extirper par vous même de votre cerveau y reste gravé pour une éternité (ou presque).


7. Ne restez pas enfermé

Si vous apprenez toujours les mêmes mots, assis sur le même fauteuil il y a de grandes chances pour que vous soyez incapable de les répéter à l’air libre. Amenez votre langue étrangère partout avec vous, dans votre tête. Au restaurant, imaginez comment passer votre commande dans votre nouvelle langue. Lorsque vous prenez le bus, représentez-vous à l’étranger et sans ticket, obligé de vous justifier auprès du contrôleur.


8. Chantez !

Les chansons pop sont le meilleur moyen d’apprendre la grammaire. Choisissez quelques titres dans votre langue d’apprentissage. Écoutez et chantez, avec ou sans écouteurs, sous la douche, dans la voiture et sur votre vélo.


9. Mettez en scène votre propre bain linguistique

Vous apprenez l’italien ? Organisez-vous une journée italienne ! Écoutez la radio italienne, regardez un film italien, cuisinez italien, lisez un journal italien et cherchez votre nouveau vocabulaire sur google.it. Ne vous inquiétez pas si vous ne comprenez pas grand chose. Collez des post-its avec les dénominations en italien sur les objets de votre appartement, parlez avec vous-même et donnez-vous des ordres en italien.


10. Osez faire des erreurs !

L’ennemi de la langue étrangère, c’est le perfectionnisme précoce. N’ayez pas peur de faire des erreurs, jetez-vous à l’eau et écrivez, chantez, bavardez. La meilleure solution pour assimiler une expression, c’est de l’utiliser. Qu’au début vous ne l’utilisiez pas correctement n’a aucune importance. Vous apprendrez énormément de vos erreurs, il vous suffit d’oser les faire.

Si vous avez du mal à vous lancer, pensez seulement à quel point un accent, une petite erreur d’article ou de grammaire peuvent être charmants chez les autres. Et vous verrez la déception de vos interlocuteurs étrangers quand vous finirez par perdre votre accent si ‘frenchy’.


11. N’abandonnez pas

Apprendre une nouvelle langue semble parfois tenir du pur masochisme. Sitôt appris, sitôt oublié ! Et ça fait maintenant des jours que vous n’avez rien fait ! Vous étiez tellement fier de tout ce que vous aviez appris et maintenant vous n’en comprenez plus un traître mot.

Ca fait partie du jeu et c’est tout à fait normal. Ne vous laissez pas abattre. Plaignez-vous, lamentez-vous, maudissez votre nouvelle langue. Mais n’arrêtez pas. Une fois le cap passé, vous allez de nouveau rire, papoter et vous réjouir. Une nouvelle langue est un nouveau monde. Partez à sa conquête !

Et vous ? Quelles sont vos astuces pour apprendre ? Participez à notre sondage sur les astuces d’apprentissage. Remplir le questionnaire

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